2022: le vent tourne!

Les médias, les experts et même les marchés commencent à retourner leur veste et s'inquiéter de l'obsession vaccinale des autorités. Exemples frappants en France et ailleurs. "Vous m'emmerdez!", répond une vedette de la TV au gouvernement.

En France comme dans beaucoup de pays occidentaux, les mesures gouvernementales ressemblent de plus en plus à celles d’un Etat totalitaire. Ainsi, l’Assemblée nationale a adopté le pass vaccinal.

Et pourtant… le vent est peut-être en train de tourner pour 2022. Depuis quelques semaines, de plus en plus de scientifiques, politiciens, et même journalistes prennent conscience des dérives des autorités. Les populations veulent de moins en moins d’un abonnement vaccinal à vie… La propagande intensive, la répression et la politique du bouc émissaire ne pourront rien y changer.

Même les grands médias et les habitués des plateaux TV commencent à changer leur fusil d’épaule. Voici une synthèse élaborée à partir des observations de Florent Cavaler, du site Pure Santé, ainsi que des compléments apportés par Covidhub

Les avis divergents émergent dans les grands médias

Le coup de gueule de David Pujadas est emblématique de ce revirement. Le journaliste de LCI, ancien présentateur de France 2, s’est emporté contre les médias qui «entretiennent un climat de peur» :

«Aujourd’hui, on nous présente les 200.000 contaminations quotidiennes comme un drame. Or, la contamination aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la contamination du printemps 2020, quand c’était le premier variant et que l’on n’était pas vacciné. Aujourd’hui, la contamination n’est plus un indicateur aussi pertinent (…) Donc, arrêtons de nous mettre la rate au court-bouillon tous les jours et d’être dans ce climat d’anxiété, alors que beaucoup d’éléments incitent (…) à être un peu plus sereins. C’est tout ce que je dis, mais c’est vrai que ça m’exaspère[1]. »

On peut aussi citer Cyril Hanouna et Benjamin Castaldi, qui ont avoué dans l’émission Touche Pas à Mon Poste qu’ils ne feraient pas vacciner leurs enfants[2].

Ou encore la chronique d’Ivan Rioufol du 6 janvier dernier dans Le Figaro : « Macron n’est plus en guerre contre un virus, mais contre des Français coupables de résister à l’hystérie sanitaire. (…) Oui, le Covid rend fou. Le pouvoir hygiéniste ne peut consolider son autoritarisme qu’en poursuivant sa fuite en avant dans l’angoisse sanitaire, en dépit des faits. »[3]

Même Libération, un des médias les plus acharnés contre les « complotistes » ou « anti-vax », a laissé Jean Quatremer se lâcher: «Aujourd’hui, il faut bien constater que critiquer la politique sanitaire en invoquant la démocratie et les principes juridiques qui la fondent est devenu inaudible, d’autant que les juges valident toutes les décisions de l’exécutif. [4]

Et Laurent Ruquier, à sa rentrée télévisuelle samedi dernier, s’est déclaré « emmerdé » par la gabegie sociale et sanitaire que le gouvernement a provoquée, et répondu en direct à Emmanuel Macron :

« C’est ça qui m’emmerde, puisque c’est un verbe présidentiel maintenant. J’ai fait toutes mes doses mais on m’oblige quand même à porter un masque dans la rue. J’ai fait toutes mes doses, mais je peux quand même être contagieux. J’ai fait toutes mes doses, mais je peux quand même me retrouver malade à l’hôpital. Ceux qui m’emmerdent, ce sont les médecins qui au lieu d’être à l’hôpital sont sur les plateaux à nous raconter depuis deux ans connerie sur connerie »[5].

Les scientifiques dissidents de plus en plus invités

Les rares grands médecins « dissidents », notamment Christian Perronne, Didier Raoult, Louis Fouché, Alexandra Henrion-Caude, ostracisés et méprisés par la presse, sont rejoints par une cohorte croissante de scientifiques devenus sceptiques – qui auraient été boycottés en 2021.

Mercredi, Europe 1 interviewait par exemple l’épidémiologiste Alice Desbiolles pour une interview pleine de bon sens. En 15 minutes, elle remet les points sur les « i » au sujet de la crise et des mesures qui sont prises pour y faire face.

Avec beaucoup de calme, elle explique pourquoi la vaccination de masse et le pass vaccinal ne sont pas de bonnes solutions, et comment la médecine et la santé publique basculent peu à peu dans le domaine de la morale, avec des bons et des méchants, plutôt que de rester dans le champ de l’éthique.

Toujours sur Europe 1, le Pr Michaël Peyromaure, de l’Hôpital Cochin, a critiqué fermement « l’hérésie » de vacciner des enfants et le climat de peur « exagéré » entretenu par les gouvernements au sujet d’une « épidémie pas si grave que ça. » Sa conclusion: ciblons les personnes à risques et laissons circuler le virus pour tous les autres.

Il n’est plus tabou de dire que le gouvernement se trompe, que son acharnement tout-vaccinal est liberticide, et disproportionné face à la faible dangerosité du variant Omicron.

Bernard-Henri Lévy s’y est mis aussi sur Tweeter:
#Cevirusquirendfou encore. Rappeler inlassablement que plus on teste, plus on trouve; qu’#Omicron est plus contagieux mais moins meurtrier; qu’un virus, en mutant, en cherchant nos failles immunitaires, s’affaiblit; bref que l’actuel climat de psychose est absurde et suicidaire.

Les «experts des plateaux TV» retournent leurs vestes

Depuis deux ans, on voit passer toujours les mêmes têtes à la télévision pour soutenir les mesures du gouvernement (vaccination de masse, confinement…).

On pense notamment au Dr Martin Blachier et au Pr Eric Caumes, omniprésents sur BFM TV, TF1 ou encore LCI.

L’été dernier, le très médiatique épidémiologiste Blachier défendait avec ferveur la vaccination obligatoire[6] et souhaitait même sanctionner financièrement les personnes qui refusaient la vaccination[7].

Mais la magie de Noël semble l’avoir métamorphosé. Aujourd’hui, il défend la vaccination uniquement pour les personnes âgées et à risque et demande de laisser tranquille les jeunes[8]. Il est aussi l’un des premiers à signaler publiquement que le variant Omicron se propageait surtout au sien des personnes vaccinées, remettant ainsi en question l’intérêt de l’injection génique[9].

L’infectiologue Eric Caumes était connu pour ses diatribes alarmistes au sujet de l’épidémie[10] ainsi que son soutien aux confinements[11] et la vaccination de masse[12]. À la surprise générale, il vient d’avouer avoir été déçu par la faible efficacité du vaccin et estime désormais qu’il vaut mieux miser sur l’immunité naturelle : « il y a probablement 500 000 infections par jour. (…) À ce rythme-là, on obtiendra plus rapidement l’immunité par l’infection que par la vaccination[13] ».

Mais Eric Caumes ne s’arrête pas là. Il reconnaît aussi que le pass vaccinal est « une régression sanitaire[14] », ou encore qu’il est « très possible que le virus se soit échappé du laboratoire de Wuhan[15]. »

Avec de tels propos, il aurait été considéré comme un complotiste en 2021. Les mentalités sont en train de changer.

Le peuple se manifeste de plus en plus

Emmanuel Macron et son ministre de la santé Olivier Véran cherchent à faire croire que l’immense majorité des Français soutiennent leurs mesures, prétextant une ferveur pour la vaccination puisque près de 80 % de la population a reçu au moins une dose.

Ils oublient de préciser que cela s’est fait le couteau sous la gorge, avec des mesures toujours plus contraignantes en cas de refus.

Par ailleurs, de nombreux double-vaccinés, à qui l’on avait promis la fin proche de l’épidémie, sont désormais fermement décidés à ne pas renouveler leur abonnement vaccinal. L’annonce de Jean Castex d’une quatrième dose à venir n’a pas arrangé les choses, si bien qu’actuellement, seul un tiers des Français a fait la troisième dose.

Un récent sondage Elabe[16] montre d’ailleurs que :

  • 57% des Français estiment qu’« être non vacciné c’est un choix individuel, [qu’]il faut respecter »
  • 53% des Français ont été choqués par les récents propos de Macron visant à « emmerder les non-vaccinés »
  • 72% des parents d’enfants âgés de 5 à 11 ans sont opposés à la vaccination de cette tranche d’âge

Un bel exemple de la résistance de la population est sans aucun doute la pétition lancée par Rodolphe Bacquet contre le pass vaccinal, qui a atteint en deux semaines 1,3 million de signatures.

Les médecins ont d’ailleurs suivi le mouvement, puisque peu après le lancement de la pétition, le Syndicat de la médecine générale s’est officiellement opposé au pass vaccinal[17].

Et ce n’est pas tout : le 4 janvier 2022, la Défenseure des droits, Claire Hédon a publié un avis extrêmement détaillé pour avertir des risques graves que représenteraient une telle loi pour nos libertés[18].

Actions de Pfizer et Moderna en baisse à la Bourse

https://external-content.duckduckgo.com/iu/?u=https%3A%2F%2Ftse1.mm.bing.net%2Fth%3Fid%3DOVP.dlRlfnvd8tpJL6Nrm9uAxAEsDh%26pid%3DApi%26h%3D120&f=1

L’industrie pharmaceutique était bien sûr la grande gagnante dans cette épidémie. Les laboratoires qui commercialisent les vaccins auraient ainsi fait un profit de 34 milliards de dollars en 2021, ce qui représente 1000 dollars par seconde[19] !

Et pourtant, la situation pourrait bien changer, du moins si on observe le cours de la bourse. Après une fin d’année record, les actions Pfizer ne font que descendre depuis le début 2022. Et c’est encore pire pour Moderna. Ses titres sont en chute libre: depuis septembre 2021, ils ont perdu la moitié de leur valeur.

Les actionnaires ont-ils senti, eux aussi, le vent tourner ?

Notez aussi qu’une cour d’appel américaine vient de lancer une action en justice contre plusieurs sociétés, dont Pfizer, AstraZeneca, et Johnson et Johnson, accusés d’avoir contribué à financer le terrorisme en Irak durant la guerre[20]… Et ce n’est pas la première fois que les laboratoires pharmaceutiques ont des démêlés avec la justice. En 20 ans, Pfizer a été condamné 42 fois pour trafic d’influence, fausses déclarations, essais illégaux, corruption, etc., à des amendes totalisant plus de 6 milliards de dollars

Pourquoi tous ces bouleversements? La faute à Omicron!

Il semble bien que le variant Omicron ait contribué à donner un bon coup de pied dans la fourmilière et chamboulé les plans de nos autorités.

Les gouvernements essaient tant bien que mal de nous faire peur en évoquant le nombre vertigineux de contaminations quotidiennes causées par ce nouveau variant, mais les données scientifiques sont en réalité très rassurantes.

Car Omicron serait à la fois extrêmement contagieux… mais beaucoup moins dangereux que les variants précédents.

En Afrique du Sud, premier pays à avoir repéré Omicron, les autorités ont annoncé que le pic était déjà passé quatre semaines après le début de la vague, et sans qu’on ne constate de pic d’hospitalisations ou de décès. Le soufflé est en train de retomber.

Ces données ont été confirmées au Royaume-Uni, où une étude a montré qu’Omicron entraînait trois fois moins de formes graves que Delta, que les durées d’hospitalisations étaient plus courtes et que les besoins en oxygène étaient moindre[21].

Le Royaume-Uni, à l’inverse de la France, a d’ailleurs fait le choix de laisser circuler Omicron et de ne pas prendre de restrictions supplémentaires[22].

Bref, Omicron circule beaucoup et vite, mais il envoie peu de gens à l’hôpital et tue encore moins.

Il n’y a donc aucune raison de s’inquiéter. Au contraire, ce variant est peut-être même une bonne nouvelle. Comme le disait le Pr Eric Caumes, « on obtiendra plus rapidement l’immunité par l’infection que par la vaccination[23]. »

Au Danemark, Tyra Grove Krause, épidémiologiste en chef de l’Institut National du Sérum a d’ailleurs déclaré qu’Omicron annonçait la fin de l’épidémie : « Je pense qu’on en a pour deux mois, et puis j’espère que l’infection commencera à se calmer et que nous retrouverons une vie normale[24]. ». Même attitude en Espagne où la sortie prochaine de l’épidémie est officiellement envisagée par le premier ministre Pedro Sanchez.

Et tout récemment, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a déclaré le 11 janvier a exprimé des doutes quant à l’administration d’un quatrième vaccin à la population, affirmant que l’injection de doses répétées n’était pas une stratégie «durable». La propagation du variant Omicron va transformer le Covid-19 en une maladie endémique avec laquelle l’humanité peut apprendre à vivre, indique le régulateur européen.[25]

Finalement, ce variant fait surtout du tort aux laboratoires et à nos autorités qui, avec le temps, auront toujours plus de mal à justifier la vaccination de masse contre un virus peu dangereux et contre lequel les vaccins semblent inefficaces.

Sources

[1] David Pujadas : «Les médias entretiennent un climat de peur» face au Covid-19, Europe 1, 3 janvier 2022.
[2] Blachier, Hanouna et Castaldi ne vaccineront pas leurs enfants, Gilles Verdez regrette de l’avoir fait pour sa fille. Marcel D, 6 janvier 2022.
[3] Rioufol I (06.01.2022). https://www.lefigaro.fr/vox/politique/ivan-rioufol-comment-macron-installe-la-zizanie-civile-20220106
[4] Quatremer J (01.01.2022). https://www.liberation.fr/international/europe/mesures-contre-le-covid-ci-git-la-democratie-liberale-20220101_ZL4UHY7Q5FDWLJN5IIEIZZVPDM/
[5] Leroy C (09.01.2022). https://www.voici.fr/news-people/video-on-est-en-direct-laurent-ruquier-pousse-un-violent-coup-de-gueule-contre-les-medecins-qui-sont-sur-les-plateaux-720602
[6] Pourquoi Martin Blachier estime qu’il faut passer à la vaccination obligatoire de tous les adultes, BFM TV, 27 août 2021.
[7] Une sanction financière pour les non-vaccinés ? Martin Blachier propose une solution radicale pour sortir de la crise, Voici, 27 août 2021.
[8] Chloé Whitman, “Vaccinez les vieux !” : Martin Blachier demande qu’on arrête “d’emmerder la jeunesse”, Gala, 6 janvier 2022.
[9] Chloé Whitman, VIDÉO – « Omicron sélectionne les vaccinés » : Martin Blachier met le feu aux poudres, Gala, 15 décembre 2022.
[10] Robin Verner, COVID-19: POUR LE PR ERIC CAUMES, « IL FAUT S’ATTENDRE À UNE 3E VAGUE AU PRINTEMPS », BFM TV, 29 octobre 2020
[11] Covid-19 : le Pr. Eric Caumes craint une possible «troisième vague» après les fêtes de fin d’année, Le Figaro, 7 décembre 2020.
[12] Léa Prati, On a une arme, utilisons-la », Éric Caumes promeut la vaccination contre le Covid-19, Ouest France, 10 juillet 2021.
[13] Nicolas Monnet, Covid : « déçu » par la faible « efficacité » des vaccins, le Pr Caumes se dit opposé au pass vaccinal, « régression sanitaire », L’Indépendant, 5 janvier 2022.
[14] Pour le Pr Eric Caumes, le pass vaccinal est « une régression sanitaire », BFM TV, 5 janvier 2022.
[15] Vidéo – Coronavirus : « Je pense très possible que le virus se soit échappé du laboratoire de Wuhan » (Pr Caumes), La Provence, 5 janvier 2022.
[16] https://elabe.fr/epidemie-covid19-vague47/
[17] Julien Moschetti, Opposé au passe vaccinal, un syndicat de généralistes dénonce une potentielle « discrimination » des non-vaccinés, Le Quotidien du médecin, 23 décembre 2021.
[18] https://defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/defenseur_des_droits_-_avis_22-01_0.pdf
[19] Vaccins: Pfizer, BioNTech et Moderna engrangent plus de 1000 dollars par seconde, Le Matin, 16 novembre 2021.
[20] Etats-Unis : Pfizer et AstraZeneca accusés d’avoir contribué à «financer le terrorisme» en Irak En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/international/94439-etats-unis-pfizer-astrazeneca-accuses-avoir-contribue-financer-terrorisme-irak, RT France, 7 janvier 2022.
[21] A.Jolly, H.Horoks, Variant Omicron du Covid-19 : des données rassurantes venues du Royaume-Uni, France info, 2 janvier 2022.
[22] Nina Guérineau de Lamérie, Covid-19 : l’Angleterre laisse courir omicron, Libération, 7 janvier 2022.
[23] Nicolas Monnet, Covid : « déçu » par la faible « efficacité » des vaccins, le Pr Caumes se dit opposé au pass vaccinal, « régression sanitaire », L’Indépendant, 5 janvier 2022.
[24] « Omicron amène la fin de la pandémie » : une experte danoise annonce un retour à « la vie normale » dans deux mois, La Libre, 4 janvier 2022.
[25] https://www.lefigaro.fr/flash-actu/omicron-va-faire-sortir-le-covid-19-de-la-phase-pandemique-estime-l-agence-europeenne-des-medicaments-20220111


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