A.Henrion-Caude balance du lourd: 80’000 pages d’effets secondaires

La généticienne Alexandra Henrion-Caude, spécialiste de l’ARN et de l’épigénétique, de renommée mondiale, revient sur les documents de Pfizer après la publication de plusieurs milliers de documents compromettants, notamment sur les effets indésirables du vaccin ARNm. Toutes ses déclarations sont sourcées, Radio Courtoisie peut les communiquer sur demande.

Sur décision judiciaire aux Etats-Unis, Pfizer doit publier 55’000 pages par mois. 12’000 pages avaient été diffusées en janvier.
Le 2 mai sont sortis de nouveaux documents dans lesquels Pfizer écrit qu’il y a un risque important d’effets secondaires dans les VAED (maladies aggravées associées au « vaccin »), notamment des maladies respiratoires aggravées.

Parmi les effets secondaires : AVC, convulsions dans l’enfance, thromboses, maladie de Crohn, décès néonatal, infarctus cérébral, pneumonie embolique, etc.

« Vaccins » bel et bien en phase de test

Alexandra Henrion-Caude dénonce l’attitude des « facts checkers » qui modifient constamment ses dires puis déclarent qu’ils sont faux, de fait puisque tronqués. Elle rappelle que ces injections expérimentales à ARNm sont en phase de tests et que nul n’a aucun recul sur leur utilisation. Il n’y a qu’à écouter la déclaration du patron de Pfizer du 10 mars 2022 qui reconnaissait dans le Washington Post que la technologie à ARNm n’avait jusqu’ici jamais livré un seul produit.

Dès le début, la généticienne avait affirmé qu’inoculer une injection à ARNm sur une population saine, «c’est de la folie». On nous rétorque souvent que ce procédé a déjà utilisé sur des enfants atteints du cancer mais il faut rappeler que c’était au cours d’essais cliniques qui n’ont pas dépassé la phase 2.

Elle rappelle que le patron de Pfizer a expliqué que la technologie à ARNm est celle sur laquelle ils avaient le moins d’expérience
et qu’il a suivi son instinct pour penser que les scientifiques en question savaient ce qu’ils disaient. Elle trouve cela très inquiétant…

Vache folle: produits dérivés d’animaux confirmés

Des articles scientifiques parus dans le New England Journal of Medecine et le Lancet ont révélé des problèmes, mettant en cause le discours rassuriste d’un « vaccin » prétendu sûr et efficace. Finalement ces documents Pfizer ne font que confirmer ce qui était déjà lisible dans les publications scientifiques y relatives.

Alexandra Henrion-Caude évoque le triste décès de Mauricette Doyer de la maladie dite « de la vache folle ». Y a-t-il des produits dérivés d’animaux dans ces injections ? La question a beaucoup été soulevée en Angleterre au sujet des préoccupations Halal, en France pas…
Pfizer confirme qu’il y en a, qu’il existe un risque théorique. L’Agence européenne des médicaments a posé en 2020 un ensemble de questions, demandant confirmation qu’il n’y aurait pas de risque de contamination par des prions ou autres agents transmissibles non conventionnels.

Il y a deux niveaux de possibilité de contamination : par des enzymes de traitement et les lipides notamment le cholestérol. Ce cholestérol serait-il d’origine animale? Il existe un seul fournisseur de cholestérol végétal et celui-ci n’a pas été retenu pour ces injections. Comment se fait-il que ce 1er problème n’ait pas été réglé avant de poursuivre les injections, demande la généticienne ?

Femmes enceintes: Pfizer ne savait pas… mais Véran oui

Au sujet des femmes enceintes et allaitantes, un communiqué de presse de Pfizer BioNTech en octobre 2021 révélait qu’on ne savait pas si le contenu des injections se transmettrait dans le lait maternel. En février 2022 un plan de gestion du risque est présenté par Pfizer, qui confirme que le profil de sécurité n’est pas caractérisé en entier lors de la grossesse et de l’allaitement… La firme se défend en disant qu’il y a une alerte sur le produit mentionnant qu’on ne sait pas… un essai clinique est en cours,
commencé par Pfizer en février 2021, bien tardivement.

Dès lors, comment Olivier Véran a-t-il pu encourager la vaccination des femmes enceintes en assurant que l’inoculation de ce produit était sans danger, sans attendre les conclusions de l’essai clinique ? Lequel ne répondra pas à la question du risque lors de l’allaitement. Les décès néonataux font partie des effets indésirables mentionnés par Pfizer.

Décès ou graves maladies de bébés et d’enfants

Le système étasunien de surveillance des effets indésirables des vaccins (VAERS), rapporte qu’en mars 2021, à la 2ème dose du « vaccin », un bébé de 5 mois allaité a une éruption cutanée le lendemain – beaucoup d’autres en ont eu aussi –
Avec des pleurs incessants pendant 24h, le bébé refuse de manger, déclenche une forte fièvre. Après une explosion des enzymes du foie, le diagnostic de thrombocitopénie purpura a été posé. L’enfant est décédé. No. VAERS 116 60 62.

Des cas disparaissent étrangement de cette base de données, notamment le cas no. 1887 456. Dans l’Arkansas, le 18 novembre 2021 un enfant de 2 ans a reçu une dose. Une hémorragie survient dans les six heures, avec du sang qui coule des yeux, de la bouche, des oreilles, l’enfant est décédé. Il n’y a aucune justification donnée de ce retrait, chaque déclaration devrait demeurer enregistrée.

Dans l’histoire de la vaccination, un produit qui déclenchait un à quatorze cas d’effets indésirables graves était retiré. On a largement dépassé ce seuil d’alerte. Un article publié dans Jama montre l’incidence de Guillain-Barré après « vaccination » Covid, estimant qu’il faut cesser d’injecter le produit Johnson & Johnson.

Hausse massive des crises cardiaques

Des articles sont sortis montrant l’incidence de crises cardiaques ou myocardites post-injections Covid dans des pays comme Israël et les pays nordiques : 4 à 7 fois plus dans les 28 jours après la 1ère dose, de 9 à 28 fois plus à la 2ème dose. Source : Jama cardiology.

Les derniers rapports scientifiques en Israël montrent une augmentation des décès par arrêts cardiaques de façon irréfutable, indiquant qu’il conviendrait d’arrêter les injections Covid chez les jeunes… au moment où Moderna demande à Washington une autorisation pour les injections au moins de 5 ans.

 

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