Affaire Djokovic: la Serbie critique vertement l’Australie

Non vacciné, Novak Djokovic avait obtenu de la Fédération australienne de tennis une exemption médicale pour participer à l’Open d’Australie. Pourtant, le 6 janvier, le numéro 1 mondial a été à l’isolement dans un hôtel de Melbourne. Il vient d’être libéré par un juge.

Il semble que Scott Morrison, Premier ministre australien, applique les mêmes consignes que Macron : emmerder les non-vaccinés. Une affaire qui prend des airs d’incident diplomatique. Le président serbe Alexsandar Vucic — qui accuse l’Australie de harcèlement — a déclaré sur Instagram : «Je viens de terminer une conversation téléphonique avec Novak Djokovic. J’ai dit à notre Novak que toute la Serbie était avec lui et que nos autorités prenaient toutes les mesures pour arrêter le harcèlement du meilleur joueur de tennis du monde dans les plus brefs délais. Conformément à toutes les normes du droit international public, la Serbie se battra pour Novak Djokovic, pour la justice et la vérité.»

Djokovic a reçu le soutien le champion du monde de surf Kelly Slater qui dénonce la mort de 5 proches suite à l’injection du « vaccin ». Il a répondu sur Instagram à la publication du New York Times sur l’affaire Djokovic: «Le syndrome de Stockholm pourrait être renommé syndrome de Melbourne. C’est très triste de voir comment les vaccinés “vertueux” célèbrent la division. Si vous êtes vacciné, pourquoi vous souciez-vous du statut vaccinal des autres ? Le vaccin ne vous protège pas ? Peut-être avez-vous peur d’attraper le covid ou êtes-vous en colère de vous être vacciné ? Trop de lavage de cerveau et de haine dans le cœur des gens concernant la vaccination. »

Kelly Slater assure que «cinq connaissances sont décédées dans les deux semaines après l’injection du vaccin, deux ont été autopsiées et les familles en sont convaincues, mais les médecins disent que c’est pure coïncidence».

Infos réunies sur la base d’une synthèse du Media en 4-4-2
Nous soutenir
Votre don permet à CovidHub.ch de rester gratuit et d’assurer sa qualité éditoriale.