Angleterre: le vaccin Covid augmenterait le risque de mourir

Les vaccinés anglais meurent plus que les non-vaccinés. C'est ce que démontre le statisticien français Pierre Chaillot

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Les données statistiques anglaises de la mortalité comparative entre non-vaccinés et vaccinés Covid permettraient de confirmer un soupçon identifié depuis 2021 : les vaccinés Covid meurent plus que les non-vaccinés, dans toutes les tranches d’âge.

Ceci resterait vrai même en incluant dans le groupe des non-vaccinés toutes les personnes dont le statut vaccinal est inconnu. Démonstration par Pierre Chaillot, statisticien.

Vidéo de Pierre Chaillot en fin d’article

Une transparence inédite et cruciale

L’Angleterre, à contre-courant de nombreux autres pays, a fourni les données de mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal Covid.

Pierre Chaillot, statisticien français spécialiste de la crise du Covid, estime que ces données « détruisent le narratif ».

Il vient de publier une vidéo dans laquelle il explique clairement ce que les données anglaises changent au récit covidien. Pierre Chaillot:

En France, les autorités ne sont pas prêtes à prendre le risque de la vérité.

3 scénarios possibles

Pierre Chaillot explique en préambule dans sa vidéo les trois scénarios envisageables lorsqu’une maladie mortelle est en circulation.

Le premier et le plus rassurant serait de découvrir que les personnes vaccinées contre cette maladie meurent moins que celles qui ne le sont pas.

Si l’on  découvre que les vaccinés et les non-vaccinés meurent de la même manière, on peut se dire que le vaccin n’a pas d’impact sur le plan sanitaire.

Et finalement, dans le cas où ce sont les vaccinés qui meurent le plus durant cette période, cela signifie que l’injection diminue les chances de survie et qu’elle est la pire des options.

Phénomène observé début 2021 déjà

Le chercheur belge Patrick E. Meyer avait découvert dès le début de l’année 2021 que la mortalité toutes causes confondues avait augmenté en Europe dès le début des campagnes de vaccination Covid, notamment chez les jeunes.

Pierre Chaillot rappelle l’étroite corrélation – mentionnée dans son livre « Covid-19, ce que révèlent les chiffres officiels » – que l’on peut observer entre les campagnes de vaccination et des hausses anormales de mortalité dans de nombreuses tranches d’âges pour de nombreux pays d’Europe (voir le graphique ci-dessous).

Les données anglaises permettent enfin de trouver une conclusion à l’hypothèse d’une vaccination pire que la maladie. Pierre Chaillot:

Grâce aux données anglaises, il est aujourd’hui possible de vérifier qui meurt trop.

L’anomalie des vaccinés deux doses

Épinglées par des statistiques qui montraient que les vaccinés une dose mourraient plus que les non-vaccinés, les autorités sanitaires anglaises avaient brandi alors les statistiques des vaccinés deux doses, qui mouraient moins que les non-vaccinés.

Mais cet argument-phare durant les campagnes de vaccination reposait sur une grossière erreur : un vacciné n’était considéré comme vacciné dans ces statistiques que deux semaines après sa dose, qu’elle soit de base ou de rappel. Une personne nouvellement vaccinée qui décédait dans ce délai de deux semaines augmentait le compteur des décès des non-vaccinés (!).

De manière similaire, on observe un pic de mortalité chez les vaccinés une dose lors de la campagne pour la deuxième piqûre. Et ainsi de suite (voir le schéma ci-dessous).

Les vaccinés meurent moins dans toutes les tranches d’âge

L’Institut statistique anglais a maintenant reconnu ce problème d’attribution des nouveaux vaccinés à la fausse catégorie et a corrigé une partie des données.

Reste le problème de la catégorisation des personnes au statut vaccinal inconnu. Pierre Chaillot a pris le parti de considérer le scénario le plus défavorable pour le groupe des non-vaccinés et a attribué à celui-ci tous les décès au statut vaccinal non déterminé.

Il a regardé pour toutes les tranches d’âge et a observé le même phénomène : le groupe des non-vaccinés meurt moins. La différence est encore plus marquée chez les jeunes (voir graphique ci-dessous pour les 18-39 ans).

De là à dire que le vaccin Covid tue statistiquement, il n’y a qu’un pas. Mais il ne faut le franchir qu’en considérant les objections les plus importantes.

Les non-vaccinés en meilleure santé générale ?

Une objection courante à la conclusion d’une vaccination carrément dangereuse est que les non-vaccinés sont en meilleure santé que les vaccinés, donc ils meurent moins.

Pierre Chaillot rétorque que si c’est bien le cas, il vaudrait mieux dépenser une fraction de l’argent qu’ont coûté les vaccins Covid dans la prévention, pour que les gens retrouvent une bonne hygiène de vie, soient en meilleure santé, car ceci donne, selon les statistiques anglaises, de meilleures chances de survie que le vaccin.

Cette objection de la meilleure santé des non-vaccinés est pourtant contredite par de nombreuses études selon le statisticien. Il cite l’étude EPI-PHARE qui montre que les non-vaccinés sont des personnes plus fragiles, pauvres, présentant plus de comorbidités et de facteurs de risques comme l’obésité, le diabète et la consommation de tabac.

Une conclusion qui n’est pas “entendable”

La seule conclusion qui s’impose au vu de tous les indices à disposition est “tellement énorme” selon Pierre Chaillot “qu’il est peu probable qu’elle soit entendable”. Marshall McLuhan, philosophe et sociologue, spécialiste des médias:

Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique.

Vidéo complète

Liens

Lien vers l’étude anglaise

Lien vers le document de Pierre Chaillot (« pour tout vérifier »)

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