Big Pharma enterre méthodiquement l’Ivermectine

Hervé Bazin est un des auteurs qu’il vaut la peine de suivre, tant la qualité de ses articles, soigneusement référencés, sort du lot. Il aborde ici l' »autre » sabotage médicamenteux en cours, visant l’ivermectine.

La campagne menée contre le protocole dit « de Marseille » au printemps dernier aura constitué un modèle du genre. Quoiqu’il en soit de l’efficacité de ce traitement (qui reste l’objet de polémiques), on aura en effet observé une véritable campagne de dénigrement médiatique, impliquant des allégation (totalement démenties depuis) sur une « soudaine » « dangerosité » d’un des remèdes les plus sûrs et les plus prescrits au monde. Suivie par la production (et la publication dans des revues « prestigieuses » dont The Lancet) d’études simplement frauduleuses. Avec, pour faire bonne mesure, cette caractéristique étonnante qu’aucune des « grandes recherches » (randomisées) lancées en Occident n’a visé à évaluer l’utilité du traitement au stade précoce de la maladie, soit au moment préconisé par l’IHU Méditerrannée-Infection.

On voudra bien nous expliquer comment et pourquoi cette accumulation d’incohérences peut bien aider la science…

Il semble bien que ce soit re-belote avec l’ivermectine, ce qu’Hervé Bazin développe ici avec force données et arguments.

Sachant que la condition sine qua non pour l’adoption accélérée de thérapies vaccinales contre une maladie infectieuse est qu’aucune traitement efficace n’existe, cela peut et doit sans doute soulever quelques questions subsidiaires.

En attendant, voici le début de l’article de M. Bazin et le lien vers celui-ci sur le site santé-corps-esprit.

Cher(e) ami(e) de la Santé,

Si vous pensez encore qu’il n’y a pas de « complot » sur les traitements contre la Covid-19, lisez bien ce qui suit.

Il y a quelques jours, Emmanuel Macron a fait autoriser la prescription d’un médicament « innovant » à plus de 1 000 euros le traitement.

Ce médicament, appelé bamlanivimab, est très controversé :

  • Il n’a même pas passé la phase 2 des expérimentations (normalement un médicament doit avoir passé la phase 3 pour être autorisé) ;
  • Les tests préliminaires ne montrent pas d’efficacité probante… et on sait déjà que ce médicament sera inefficace contre les nouveaux variants ;
  • Il doit être prescrit à l’hôpital, donc bien après le début des symptômes, alors qu’il n’a de chances d’être efficace qu’au début de l’infection ;
  • Et pour couronner le tout, c’est le genre de médicament qui favorise l’apparition de nouveaux variants[1].

Bref, il n’y a vraiment aucune bonne raison d’accorder une « autorisation temporaire d’utilisation » à ce médicament.

Mais c’est pourtant ce que vient de faire l’Agence du Médicament.

« Une autorisation temporaire d’utilisation délivrée sur un niveau de preuve aussi faible, c’est probablement du jamais-vu »[2], a déclaré le Pr Mathieu Molimard, chef de service de pharmacologie clinique au CHU de Bordeaux.

Alors pourquoi avoir fait une chose pareille ?

Pour une seule raison : il y a derrière ce médicament un Big Pharma au lobbying puissant, le laboratoire Eli Lilly.

Les grands laboratoires comme Eli Lilly ont des relais chez les « grands pontes » de la médecine, les politiques et les hauts fonctionnaires bien placés.

Généralement, on ne sait pas trop qui a corrompu qui, qui a influencé qui.

Mais ici, on en a appris de belles !

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