Doutes et craintes s’accroissent sur les vaccins géniques: tour d’horizon

Les nouveaux vaccins géniques anti-Covid se sont avérés beaucoup moins efficaces qu’espéré : alors qu’ils devaient constituer la seule issue à cette grande panique planétaire, ils n’ont  montré que peu ou pas d’effet protecteur contre l’infection au Sars-CoV-2. Pire, présentés comme « sûrs », ils sont désormais soupçonnés de provoquer certains dommages parfois graves, voire mortels.

Une étude qui vient de paraître (1) établit ainsi que les risques d’être infecté ou contagieux sont semblables, que l’on soit vacciné ou pas.

En réaction, il est souvent prétendu que les vaccins géniques permettent d’éviter les formes graves ou fatales de la maladie. Or les données en provenance des pays ayant les plus haut taux de « couverture vaccinale » tendent à démentir ces affirmations : le ratio de personnes vaccinées qui sont hospitalisées, en soins intensifs ou décédés « du/avec le » Covid  semble à peu près équivalent au ratio de personnes inoculées dans la population (2).

Accidents et décès post-vaccinaux : la responsabilité des praticiens engagée

Restait l’autre terme de l’affirmation propagée par la plupart des Etats industrialisés depuis des mois : à défaut d’être efficaces, au moins les injections géniques seraient « globalement » sûres.

Cette assertion est à son tour contestée : on rapporte désormais des décès post-vaccinaux d’adolescents.
Comme Sofia, cette jeune Française âgée de 16 ans, décédée deux jours après l’injection suite à deux crises cardiaques et une thrombose. Ou cet Italien de 14 ans, dont la mort subite vaut aux médecins qui l’ont inoculé de faire l’objet de poursuites pénales.

Car bien des praticiens l’ignorent, mais leur responsabilité est engagée en cas d’accident vaccinal ou de décès, là où celle des fabricants et des autorités ne l’est pas.

Au-delà de ces drames, l’édifice tout entier serait-il en train de se lézarder?

Nous reproduisons ici une succession de faits bruts, dont l’accumulation accroît les doutes et des craintes.

« Les vaccins tuent plus de gens qu’ils n’en sauvent »

Tout d’abord, il y a quelques jours, après une audition de plus de huit heures, le Comité consultatif de la Food and Drug Administration des Etats-Unis sur les vaccins et les produits biologiques connexes a voté à 16 contre 2 contre le programme de rappel du COVID-19 proposé par Joe Biden (3ème injection, dite « booster »).

Ce sont toutefois les propos prononcés lors de cette séance qui attirent l’attention. Sans détour, le Dr Steve Kirsch, directeur du COVID-19 Early Treatment Fund, a ainsi affirmé que les injections tuent actuellement plus de personnes qu’elles n’en aident (3).

« Je vais concentrer mes remarques aujourd’hui sur l’éléphant dans la pièce dont personne n’aime parler : les vaccins tuent plus de gens qu’ils n’en sauvent », a déclaré le Dr Kirsch en téléconférence. « Aujourd’hui, nous nous concentrons presque exclusivement sur les sauvetages de décès COVID et l’efficacité des vaccins, car on nous a fait croire que les vaccins étaient parfaitement sûrs. Mais ce n’est tout simplement pas vrai ».

Des autopsies amenant des éléments de preuve

En Allemagne, comme le rapporte France Soir (4), un nouvel institut de médecine légale a tenu sa première conférence de presse pour présenter les éléments de preuve désormais disponibles sur les accidents mortels qu’ont pu entraîner les injections dites anti-Covid.

Selon un rapport paru dans le bulletin allemand Corona Transition, les professeurs Arne Burkhardt et Walter Lang, médecins légistes, ont présenté lundi 20 septembre le résultat de dix autopsies pratiquées sur six Allemands et quatre Autrichiens, tous décédés suite aux injections. Ces autopsies sont le résultat d’un effort collaboratif conduit par plusieurs experts en médecine légale, en Autriche et en Allemagne ; d’autres autopsies sont toujours en cours d’évaluation.

Les injections provoquent une « crise de folie des lymphocytes »

Elles ont été pratiquées à la demande formelle des familles. Sur les dix décès, sept sont « probablement » liées aux injections, dont cinq le sont « très probablement ». Pour les trois derniers cas, l’un d’entre eux reste à évaluer, un autre semble être « une coïncidence », et pour le dernier, le lien « est possible, mais pas certain ».

Les médecins-légistes ont résumé les conséquences des injections comme une « crise de folie des lymphocytes » (Lymphozyten-Amok), cellules qui sont un sous-groupe de globules blancs associés aux réactions immunitaires.

Les principaux facteurs de cette crise de folie des lymphocytes sont :

  • la réaction immunitaire excessive avec risque de maladies auto-immunes (en anglais, « self-to-self attack »)
  • la production excessive de lymphoctyes (hyperplasie)
  • l’apparition de ganglions lymphatiques dans des organes où ils ne doivent pas se trouver, sauf à y exercer une action de destruction (dans le foie, les poumons, l’utérus, la glande thyroïde, les glandes salivaires, etc.)
  • un « déstockage » (Entspeicherung) des organes lymphatiques, qui diminue les capacités immunitaires externes

Ceci rejoint des témoignages récurrents, affirmant qu’il y a une vague générale d’accidents vasculaires anormalement élevés dans les hôpitaux, systématiquement minimisés ou même occultés par les autorités.

Des effets secondaires non rapportés par les responsables sanitaires

Une lanceuse d’alerte américaine, aide-soignante, a ainsi diffusé des images filmées en caméra cachée dans un hôpital, avec une responsable de l’unité des urgences qui se plaint de la fréquence des cas de thrombose post-vaccinale et le refus des responsables sanitaires de les rapporter (5).

Le Pr Perronne avait indiqué que de nombreux cas similaires lui avaient été rapportés par des soignants travaillant dans différents hôpitaux français, lors du lancement de La Une TV au début du mois de septembre.

Pour poursuivre cette énumération de faits inquiétants, la publication par l’OMS des données stockées dans sa base VigiAccess recense plus d’un million de cas d’effets secondaires pour la seule Europe pour l’année 2021, du fait de la vaccination contre le COVID. Soit un nombre beaucoup plus élevé, proportionnellement, que celui rapporté en France par l’ANSM (6).

En Allemagne, un bon mois après l’autorisation de la vaccination génique dès l’âge de 12 ans, un nouveau rapport de l’Institut Paul Ehrlich (étudiant les données de pharmaco-vigilance jusqu’à fin août) a montré une augmentation significative du nombre de déclarations de lésions vaccinales, incluant des infections cardiaques, des embolies et de premiers décès dans cette tranche d’âge (7).

Inquiétudes et incertitudes autour d’atteintes durables à la fertilité

Les effets secondaires préoccupants sur la sphère reproductive (eux aussi longtemps niés par les autorités sanitaires) semblent aujourd’hui tristement confirmés : en Angleterre selon la chaîne de télévision Sky News, plus de 30’000 femmes ont déclaré une altération de leur cycle menstruel après avoir reçu le vaccin anti-Covid, sachant que le sous-reporting est systématique et massif (8).

La généticienne Alexandra Henrion-Caude, spécialiste de l’ARN messager, insiste pour sa part sur le fait qu’un énorme doute subsiste sur le plan scientifique quant à de possibles atteintes durables à la fertilité, ce aussi bien pour les hommes que pour les femmes (9).

Consentement éclairé violé

Les conditions-cadres de l’expérimentation génique en cours (rappelons que les « vaccins » concernés sont toujours en phase III, une phase normalement antérieure à la pharmaco-vigilance) posent aussi problème : au sein du mammouth hospitalier public parisien (l’AP-HP), relève l’analyste et ancien haut fonctionnaire Eric Verhaegen, le consentement libre et éclairé est en réalité systématiquement violé (10). Problème généralisé dès lors que des pressions sont exercées ou des récompenses octroyées pour pousser les gens à se faire injecter.

« Chez les patients, la menace de figurer du mauvais côté du crédit social (perdre le droit au restaurant, au café, etc.) est évidemment dissuasive, explique-t-il. Chez les soignants, la menace de perdre son salaire faute de vaccination constitue une sanction terrible qui balaie le “dialogue” prôné par l’AP-HP avec le patient. Il est évident que, lorsque le dialogue se déroule avec la disqualification sociale en cas de refus, les termes du débat ne sont plus exactement les mêmes. »

En Suisse, l’ancienne parlementaire et professeure honoraire de droit Suzette Sandoz pose une analyse sans ambiguïté du même ordre (11) :

« La campagne en faveur de la vaccination est absolument désastreuse, écrit-elle. Tout est mis en œuvre pour contraindre à la vaccination (en particulier l’intimidation de certains médecins, les menaces concernant le personnel soignant, voire certains employés du secteur public, etc.), en traitant les citoyens comme des délinquants, en ostracisant les personnes non vaccinées, alors que les personnes vaccinées peuvent aussi être porteuses des virus et d’autant plus « dangereuses » qu’elles renoncent à toute mesure de sécurité suivant les cas. Disons-le clairement, la vaccination est en fait devenue obligatoire sous la contrainte et la menace. »

Opacité des contrats = opacité sur les ingrédients des vaccins

Enfin, pour faire bonne mesure, les contrats signés par les états (ou par l’Union européenne) avec les laboratoires sont secrets et opaques. Au point que l’Agence européenne du médicament admet ne pas savoir quels sont les ingrédients du produit génique de Pfizer – ce qui a soulevé l’indignation de quelques députés (12).

Déni de science

Pour conclure ce tour d’horizon, le biologiste Christian Vélot, professeur de génétique moléculaire à l’Université de Paris-Saclay, avait rappelé lors d’une précédente séance du Conseil scientifique indépendant (CSI) l’invraisemblable déni de science dans lequel sont les autorités de santé.

A l’instar du « Monsieur Vaccin » français, le Pr Fischer, osant affirmer que l’ARN ne peut pas se rétro-transcrire dans l’ADN humain, alors qu’au contraire ce phénomène est connu depuis une cinquantaine d’années. Ou celui, tout aussi inquiétant, de la recombinaison virale, par laquelle l’injection génique pourrait provoquer la mutation incertaine et risquée d’autres virus à ARN déjà présents dans certaines cellules.

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Sources :

(1) D. Zeilstra. (2021). SARS-CoV-2 infections in fully vaccinated versus unvaccinated individuals. Zenodo : cliquer ici.

(2) M. Mitchel, According To Public Health Data, Vaccinated People Accounted For 80% Of COVID-19 Deaths In August, The True Reporter (en anglais) : cliquer ici.

(3) J. White, Le château de cartes du COVID s’effondre : Le groupe d’experts de la FDA sur les vaccins se prononce contre les injections mortelles, Réseau International : cliquer ici.

(4) Allemagne : sur dix autopsies, cinq décès seraient « très probablement » liés aux vaccins, France Soir : cliquer ici.

(5) C’est le mal au plus haut niveau, dit la dénonciatrice du HHS, The Defender : cliquer ici.

(6) E. Verhaege, Plus d’un million d’effets secondaires du vaccin en Europe reconnus par l’OMS, Le Courrier des stratèges : cliquer ici.

(7) S. Bonath, Bilanz des PEI: Deutlich mehr Kinder mit Impfreaktion als mit COVID-19-Diagnose im Krankenhaus, RT-DE (en allemand) : cliquer ici.

(8) A. Philipps, COVID-19 vaccine ‘disrupted the periods of thousands of women’ – but changes ‘short-lived’, Sky News (en anglais) : cliquer ici.

(9) Alexandra Henrion-Caude sur les effets de la vaccination sur la fertilité, Réseau International : cliquer ici.

(10) E. Verhaege, Comment l’AP-HP viole allègrement le consentement libre et éclairé au vaccin, Le Courrier des stratèges : cliquer ici.

(11) S. Sandoz, L’université remplace le cirque Knie, Les blogs du temps : cliquer ici.

(12) M. Rivasi, CSI 24 – Contrats d’achats des vaccins, détournement d’argent publique, lobbying, immunité… : cliquer ici.

(13) C. Vélot, CSI 20  – Technologies vaccinales et recombinaison virale : cliquer ici.

 

 

 

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