France: des dizaines de milliers de médecins et soignants signent contre le pass vaccinal

Face à la «tyrannie vaccinale» que pourrait imposer la loi soumise à l'Assemblée nationale le 3 janvier, une pétition contre le pass et la discrimination dépasse déjà le million de signatures. Elle séduit aussi de nombreux professionnels de santé, vaccinés ou non. Sélection de leurs messages vigoureux. .

Convertir en janvier le pass sanitaire en pass vaccinal? Ce projet du gouvernement français annoncé en période de fêtes n’a rien d’une formalité administrative. Elle soulève une levée de boucliers dans le pays, à commencer par des professionnels de la santé. « C’est un point de non-retour vers une obligation vaccinale généralisée, vers une discrimination totale entre les Français » affirment les auteurs d’une pétition qui a déjà récolté 1,2 millions de signatures depuis Noël.

« Le pass vaccinal mettra les Français sous perfusion illimitée »,  affirment les pétitionnaires qui craignent une fuite en avant irréversible: abonnement obligatoire à des doses de rappel et autres produits, données médicales fouillées par les autorité, vie sociale conditionnée, outil de surveillance permanent.

La technique du « pied dans la porte »

Le texte rappelle en annexe les promesses régulièrement violées depuis un an. « Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire », avait juré le président Macron en janvier 2021. Ensuite, le pass sanitaire mis en place fin mai « de manière temporaire et exceptionnelle » est étendu à de nombreux lieux publics le 4 août, puis prolongé le 15 octobre jusqu’en juillet 2022. En septembre, l’obligation vaccinale est imposée à tous les professionnels de la santé. Le 18 décembre, le ministre de la santé Olivier Véran propose sur France Inter qu’on puisse perdre son travail si on n’est pas vacciné.

C’est la méthode du « pied dans la porte »: une progression à petits pas vers une coercition qui n’aurait jamais été acceptée si elle avait été imposée d’un coup. « Mais quand donc le peuple va-t-il enfin réagir », se demande une doctoresse qui a signé

Les signataires de la pétition peuvent aussi contacter leur député

Témoignages de médecins, infirmières, soignants et scientifiques

Voici une série de messages de signataires parmi des milliers d’autres recueillis par Rodolphe Bacquet, rédacteur en chef d’Alternatif Bien-Etre et initiateur de la pétition. Texte plus complet

  • Voir aussi le communiqué du Syndicat de la Médecine Générale: cliquer ici.

Médecins

Colette F : Je suis horrifiée de la façon dont a été gérée cette crise depuis le début

Valérie B : Comme médecin je refuse de pratiquer un acte dans un pseudo-consentement, sous la pression et la menace. Il existe bien d’autres façons de soigner et même prévenir la maladie.

Anne-Marie L : C’est une honte. J’ai peur des conséquences sur la santé des Français à moyen et long terme. Ce raccourcissement inouï entre les injections, 3 mois… quand notre peuple va t il se réveiller ?

Michel F : Jamais un médecin n’a vacciné un patient guéri de la maladie. L’immunité naturelle est la garante de notre protection.

Brigitte V : J’ai prêté serment pour un libre consentement du patient et le respect de chaque être humain.

Jean-Pierre Z : Le vaccin protège de moins en moins des variants successifs. Globalement les mesures successives prises par les autorités de santé ont été aberrantes. Ma confiance est altérée.

Martin D : Je signe parce que je suis au courant des terribles effets secondaires de l’injection d’ARNm, notamment des effets thromboembolitiques assez fréquents chez des patients « à risques » comme chez des « non à risques » qui me sont rapportés par mes confrères cardiologues.

Gil P : Je sais que le vaccin n’en est pas un mais uniquement une expérimentation.

Ameil C : Ces mesures ne sont pas justifiées. L’épidémie N’EST PAS DUE AUX NON VACCINÉS sinon elle ne serait pas si forte.

Hervé S : J’ai toujours soutenu l’inutilité et la dangerosité de cette thérapie génique dénommée à tort vaccin. J’ai toujours soutenu l’importance de soutenir notre immunité par des mesures préventives. Je soutiens toujours la nécessité du consentement libre et éclairé.

Carmen M : J’estime anormal et dangereux de s’inoculer des vaccins avec une fréquence si haute.

Robert M : Je suis fondamentalement POUR les vaccins. Mais comment expliquer à mes patients que ces «vaccins» ne protègent pas contre le Covid et n’empêchent pas de le transmettre ? Ce « pass vaccinal » ouvre la porte à la possibilité de nous contraindre à de nouveaux diktats que nous ne maitrisons pas. Combien de variants va t’on nous présenter ? Combien d’échecs sanitaires seront reconnus ? Combien de vagues nouvelles allons-nous « subir » avec tel ou tel variant ? Combien de doses supplémentaires faudrait -il accepter pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques ?

Sylvie M : Je ne m’étonne pas de cette inefficacité de la vaccination contre un virus qui mute sans arrêt. J’ai accepté de jouer le jeu de la solidarité, mais là je pense qu’il faut réfléchir à une autre stratégie ; sur le plan politique, je suis très inquiète.

 Infirmières et soignant.e.s

Virginie C : Je suis vaccinée, mais je ne supporte pas ce qui se passe. La vaccination doit rester un choix libre.

Adeline B : Infirmière en unité Covid depuis 2 ans et je m’oppose à ce vaccin et au pass sanitaire. Le droit à disposer de son corps est inaliénable.

Morgane K : Je dépiste tous les jours des personnes, j’ai vu des choses, des chiffres faussés, des demandes pour indiquer une cause de décès liée au Covid alors que la personne n’est PAS décédée du Covid… Je ne peux pas laisser faire cela.

Lucile M. Je signe parce que j’ai déjà fait 3 doses de vaccins et suis totalement contre d’en faire une 4eme, une 5eme tous les 3 mois.

Sabiha B : J’ai été contrainte de me faire vacciner des 2 doses pour pouvoir continuer à travailler. Je ne referai pas la 3eme dose. Ce n’est plus un vaccin, c’est un traitement.

Laura S : Infirmière en soins aigus, je connais parfaitement les bénéfices-risques de cette vaccination. Je subis moi-même les effets secondaires des 2 premières vaccinations.

Sarah M : Ce produit n’est aucunement un vaccin. Il existe de nombreux moyens de stimuler ses défenses immunitaires bien plus fiables et plus crédibles.

Catherine B : Je suis profondément choquée que l’on ait osé mettre de côté mon diplôme, mes compétences et mes années d’expérience et me menacer de ne plus pouvoir travailler si je ne cédais pas face à l’obligation vaccinale. Notre gouvernement a rayé le mot « liberté » de la grande devise française.

Angélique T : Ce pass n’a rien de sanitaire. C’est du muselage politique et une obligation vaccinale déguisée.

Jean-Eudes B. Je suis soignant et vacciné. Et attristé de voir la direction que prend mon pays.

Déborah R : Je ne voulais déjà pas les 2 premières doses. Je l’ai fait car c’était obligatoire. Je suis aide-soignante de nuit et je regrette. Y’en a marre de cette crise. J’ÉTOUFFE. 

Manon C : Je trouve ça inadmissible de forcer la population à se faire vacciner. Avec deux doses, certaines personnes se retrouvent en réa. Preuve à l’appui car je suis soignante.

Angélique D : Je signe parce que je ne veux pas me faire vacciner encore et encore et encore. Je travaille à l’hôpital. Je suis une personne en bonne santé et le resterai.

Cédric D : Il est de plus en plus évident qu’il ne s’agit pas d’une réponse au problème. Professionnel de santé, j’observe que les personnes vaccinées attrapent tout autant le virus, contaminent tout autant les autres, ont les mêmes symptômes que les non-vaccinés.

Nathalie D : J’ai dû me faire vacciner contre mon gré. Mais rien n’a changé depuis les premières vaccinations, personne ne sait où on va.

Sarah H : Je n’en peux plus de tous ces mensonges.

Bertrand D : On veut créer deux camps pour les opposer. En tant que soignant, je ne peux pas l’accepter.

Scientifiques

Manuel D : Je suis médecin et scientifique ayant fait de la recherche et ce déni de science depuis deux ans me fatigue sérieusement.

Alain M : Je suis docteur en chimie organique et professeur d’Université et… j’en ai ras le bol.

Hélène D : Docteur en microbiologie, je crois à l’immunité croisée. J’ai plusieurs fois pris soin de personnes atteintes de Covid sans jamais l’attraper. Il existe des moyens naturels pour renforcer son système immunitaire.

Adel M : Je suis diplômé en microbiologie ainsi qu’en biotechnologie, biologie moléculaire et cellulaire. Si j’accepte de me faire injecter, cela signifierait que j’ai fait ces études pour rien et que je suis un crétin sans esprit critique. Un vaccin efficace = 0 multiplication = 0 virion = 0 transmission.

 

Nous soutenir
Votre don permet à CovidHub.ch de rester gratuit et d’assurer sa qualité éditoriale.