Gates a bloqué la vaccino-vigilance dès 2017

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Sur une vidéo datant de 2018, Bill Gates affirme avoir influencé Donald Trump en 2017 pour enterrer l’idée d’une commission de surveillance sur les dégâts vaccinaux, demandée par Robert Kennedy Junior. Depuis, l’autisme continue d’augmenter aux États-Unis, en parallèle avec un plan vaccinal pour les enfants de plus en plus chargé et un système de pharmacovigilance défaillant qui ne répertorie qu’un pourcent des dégâts vaccinaux totaux.

Une archive rare et importante

Un court extrait vidéo de 2018 mettant en scène Bill Gates est réapparu sur les réseaux sociaux, intéressant dans le contexte de la flambée des dégâts post-vaccinaux avec les injections Covid.

On y voit un Bill Gates sûr de lui comme à son habitude, affirmant qu’en 2017 il aurait dissuadé Donald Trump, alors président des États-Unis, de mettre en place une commission sur les effets de la vaccination: « Non, c’est une impasse, ce serait une mauvaise chose, ne faites pas ça. » Le philanthrocapitaliste termine sa tirade en se moquant de l’ignorance de Trump en matière de virus.

Robert Kennedy Jr. en lanceur d’alerte

Trump avait été approché par Robert Kennedy Junior, le neveu du président assassiné, pour l’alerter sur les effets nocifs de la vaccination en général et lui demander de mettre en place une commission spécifiquement dédiée à cette surveillance. En 2018, Trump a effectivement abandonné l’idée d’une commission pour étudier le lien entre vaccins et augmentation de l’autisme, décevant ainsi les espoirs de nombreux parents et activistes.

En 2012, le futur président avait pourtant tweeté : « Les inoculations massives combinées aux petits enfants sont la cause de la grande augmentation de l’autisme. » Lors d’un débat des primaires républicaines de 2015, il avait en outre affirmé que l’enfant d’un de ses employés était devenu autiste après avoir été vacciné.

Lien entre vaccins et autisme: un tabou

Pour rappel, les États-Unis sont le pays qui vaccine le plus et le plus tôt les nouveaux-nés, et c’est aussi la région du monde où le niveau d’autisme est le plus élevé, avec un enfant touché sur 44 naissances en 2021. En 2016, ce taux s’élevait à une naissance sur 68 et en 2002 à un enfant sur 150.

En Suisse il n’existe pas de statistiques sur l’autisme; le chiffre estimé par les organisations concernées est de 1 enfant sur 100. Cette ‘épidémie’ rampante reste officiellement inexpliquée et le lien avec des vaccinations infantiles toujours plus massives est un tabou, qui n’est pas près d’être levé tant que des personnalités comme Bill Gates garderont leur influence pour s’opposer à toute surveillance digne de ce nom.

On peut comprendre la volonté de l’entrepreneur qui mise sur une innovation sans garde-fou pour alimenter le capital de ses fondations mais son influence fait qu’un des plus grands pays vaccinateurs du monde possède un système de pharmacovigilance lacunaire dans lequel seul 1% des dégâts vaccinaux sont annoncés. Cette politique laxiste couve un drame dont on aperçoit à peine la pointe, pour le Covid aussi.

Vidéo sous-titrée en français

Source vidéo originale en anglais

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