L’ARN messager du «vaccin» Pfizer se convertit bien en ADN selon une étude suédoise

Le risque de "rétrotranscription" du composant principal des vaccins géniques dans le génome humain a été systématiquement nié par les autorités en dépit de la connaissance avérée du phénomène. Une étude récente confirme pourtant ce risque.

par Jean-Dominique Michel, référent en santé publique pour Covidhub

L’une des toutes premières scientifiques a avoir alerté sur cette question, la généticienne Alexandra Henrion Caude, a immédiatement réagi sur son compte Twitter :

 

La généticienne précisant pourquoi elle avait alerté l’opinion dès le début de la crise liée au Covid -abordant la question de l’ARN messager dans la vidéo qui suit :

 

La réalité de la rétro-transcription (ainsi que l’ont entre autres souligné le Pr Didier Raoult et le biologiste moléculaire Christian Vélot) est connu depuis plus de 50 ans, 10% du génome humain provenant même de gènes d’origine virale.

Prétendre comme l’on fait les autorités de santé et les autorités politique que ce risque n’existait pas était donc aussi absurde que scandaleux, les médias mainstream hurlant au passage à la « fake news » comme ils ont pris la ridicule habitude de le faire.

Les campagnes en faveur de l’injection génique expérimentale ont ainsi asséné des messages qui laissent dubitatifs tous ceux pour qui la science est l’art de poser les bonnes questions et non d’asséner des certitudes douteuses :

 

On saisit la subtilité : bien sûr, les produits en question « ne modifient pas » (sous-entendu systématiquement) l’ADN. Et les personnes inoculées, si elles se font bel et bien injecter un produit OGM, ne deviennent pas pour autant elles-mêmes des OGM selon l’état embryonnaire de nos connaissances actuelles. De quoi proclamer des messages de propagande péremptoires ? Cela devrait pouvoir se discuter…

Le risque existant que cela puisse se produire, dans des proportions et des conditions à préciser, le principe de précaution commanderait que les cycles d’études complets prévus dans les protocoles de recherche clinique soient effectués au préalable de toute mise sur le marché de ces produits.

  • Pour lire » Vaccination : la persuasion des Suisses à coups de millions » sur Covidhub : cliquer ici.

Une étude suédoise vient donc de remettre les pendules à l’heure d’une inquiétante manière.

Certes, elle met en lumière des processus suggérant la possibilité d’une altération du génome sans avoir établi formellement une telle conséquence. Des chercheurs suédois de l’université de Lund ont montré que l’’ARN messager (ARNm) du vaccin Covid‑19 de Pfizer est capable de pénétrer dans les cellules du foie humain et de se convertir en ADN en l’espace de six heures.

Selon un article paru dans Epoch Times,

Les CDC affirment que les « vaccins Covid‑19 ne modifient pas l’ADN et qu’ils n’interagissent pas avec lui de quelque manière que ce soit ». Selon eux, tous les composants des vaccins Covid‑19 à ARNm et à vecteur viral (administrés aux États‑Unis) sont éliminés de l’organisme une fois que les anticorps sont produits. En définitive, ces vaccins se contentent de délivrer du matériel génétique qui donne l’ordre aux cellules de produire des protéines de pointe présentes à la surface du SRAS‑CoV‑2 afin d’enclencher une réponse immunitaire au Covid‑19.

Les résultats de l’équipe scientifique ne montrent pas que l’ARN du vaccin transformé en ADN rentre dans le noyau de la cellule, ni qu’il intègre le génome humain, mais désormais, c’est bien la question.  C’est surtout dans le noyau de la cellule (qui contient le génome) qu’on voit la plus forte augmentation (du gène activé) Line-1 et des articles scientifiques précédents ont montré que le virus du Covid-19 est capable d’intégrer le génome humain. Ceci pourrait donc aussi être le cas dans certaines cellules avec le vaccin.

  • Pour lire « Le vaccin Covid-19 de Pfizer pénètre dans les cellules du foie et se convertit en ADN, selon une étude » sur Epoch Times : cliquer ici.

D’autres études sont nécessaires, lesquelles font naturellement partie des vérifications prévues lors des 5 à 10 années nécessaires à établir la sécurité d’un vaccin en conditions normales.

Avoir court-circuité ces étapes (études de génotoxicité et de cancérogénicité) signifie que le test se déroule sur l’entier de la population inoculée, ce qui est à la fois sans précédent dans l’histoire de la médecine et contraire à toutes les règles et lois en la matière, comme la Pre Henrion Caude le rappelait récemment devant le Parlement du Luxembourg aux côtés du regretté Pr Luc Montagnier.

 

Mentionnons encore que nous savons de source sûre que plusieurs rédactions romandes ont décidé de ne pas relayer d’information au sujet de l’étude en questions « pour ne pas donner raison aux complotistes« … Nous avons suffisamment soulevé sur nos pages la question de l’effondrement actuel de l’éthique journalistique pour ne pas commenter ceci plus avant.

  • Pour lire « Pourquoi les médias ont failli à leur mission d’informer correctement sur la crise sanitaire » sur Covidhub : cliquer ici.
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