Les traitements ambulatoires précoces du Covid : qu’en est-il ?

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Peu de questions suscitent autant de controverses que celle de l’utilité de certains traitements médicamenteux prescrits lors de la phase précoce de l’infection au Sars-CoV-2.

L’avis des autorités de santé en Occident (et de l’OMS) est qu’aucun d’entre eux n’a réellement fait la démonstration de son efficacité.

Bien des avis s’expriment toutefois dans le sens contraire. Nombre d’entre eux émanent de médecins (principalement des généralistes) qui se sont essayés à cette prescription et rapportent en avoir vu les effets bénéfiques. D’autres de gouvernements qui à l’inverse des nôtres ont joué cette carte d’emblée et continuent à le faire, avec semble-t-il des résultats probants sur les taux d’hospitalisation et de décès dus au Covid-19.

D’autres enfin proviennent de chercheurs et scientifiques qui affirment que la compilation des données disponibles plaide en ce sens. Et que les “avis des autorités” sont basés sur des biais voire des manipulations comme celle ayant conduit à ce que les “grands essais randomisés” concernant l’hydroxychloroquine aient tous été réalisés sur des patients hospitalisés (souvent même en phase terminale) et non pas au stade précoce du développement de la maladie. Si l’on avait voulu honnêtement savoir ce qu’il en était de l’efficacité d’un traitement précoce, ce n’est évidemment pas en le testant en phase tardive ou terminale qu’on l’aurait évalué !

Les plus critiques soulignent même que, la mise sur le marché accélérée de produits à visée immunisante (les “vaccins”) dépendant de l’absence de remèdes utilisables, il pourrait bien y avoir un lien entre la mise en échec systématique des options thérapeutiques disponibles et le marché juteux (chiffré en milliards de dollars) des “vaccins”.

Quoi qu’il en soit, nous relayons ici deux analyses intéressantes : la première est la présentation effectuée par le Dr Eric Ménat dans le cadre du Conseil scientifique indépendant (France) sur ce thème. Le Dr Ménat est diplômé de la faculté Necker Enfants Malades de Paris. Spécialisé en homéopathie et phytothérapie, titulaire d’un diplôme de diététique et maladies de la nutrition ainsi que d’un diplôme de carcinologie, il est considéré comme l’un des meilleurs experts actuels du lien entre alimentation et prévention.

La seconde provient d’un article du journaliste Xavier Bazin, plume solide en matière de science et de santé.

Il mentionne au début de son article que récemment, sur la chaîne CNews, Nicolas Dupont-Aignan a publiquement accusé le gouvernement d’avoir freiné les recherches sur les traitements peu coûteux qui auraient pu sauver des vies contre la Covid-19. Malgré l’indignation que ses propos ont suscité, cette affirmation repose sur des arguments qui méritent qu’on s’y intéresse.

Dans cet article paru dans la revue Santé-Corps-Esprit et intitulé  « S’il y a des traitements qui marchent, pourquoi ne nous en parle-t-on pas ? », Xavier Bazin fait le point sur la somme d’études plaidant en faveur de l’efficacité des traitements précoces tout en rappelant l’inefficacité (voir la dangerosité) de certains de ceux qui ont été autorisés en urgence comme par exemple le Remdesivir.

Lien vers l’article sur le site Santé-Corps-Esprit : cliquer ici.

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