Nouvelle-Zélande: fonctionnaire arrêté pour avoir dénoncé des lots mortels de Pfizer

Une personne sur trois décédée suite aux vaccinations dans un hôpital au Sud du pays, affirmait l'alerte lancée par Barry Young, un statisticien du ministère de la santé.

Barry Young était seul dans sa fonction au sein du ministère de la santé
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Barry Young, un statisticien qui a lancé l’alerte sur les lots mortels de Pfizer en Nouvelle-Zélande, a été arrêté lors d’un raid policier à son domicile, dimanche dernier. Employé au ministère de la santé, il avait révélé l’existence de lots mortels du vaccin Pfizer dans une interview explosive à sa compatriote Liz Gunn. Données à l’appui, l’expert avait affirmé “qu’il n’y  a aucune chance que ce vaccin ne soit pas mortel”. Conscient de la gravité de ses déclarations, l’homme qui risque sept ans de peine, a déclaré agir par devoir de conscience.

Elles mouraient dans la semaine

En tant que statisticien employé par le ministère de la santé, Barry Young avait participé à l’élaboration d’un système de rétributions dans lequel les vaccinateurs recevaient une prime pour chaque dose administrée. L’analyse des bases de données sur la vaccination faisait donc partie de ses tâches. Dès le début de la vaccination, il avait  observé certaines anomalies, notamment le fait que de nombreuses personnes mouraient dans la semaine suivant l’injection. La comparaison entre différentes bases de données lui avait permis de vérifier que l’augmentation du nombre de morts n’était pas attribuée au Covid. En revanche, à mesure que la vaccination progressait, il semblait bien se dégager une corrélation entre des pics de mortalité et les différentes campagnes de vaccination de la population.

Ce tableau montre que les taux de mortalité grimpent lors des différentes campagnes de vaccination

Partant des données officielles, Young a clairement démontré  que le Covid n’a eu que des effets très minimes sur la mortalité, alors que des pics de décès ont commencé à apparaître dès le début de la vaccination en juillet 2021. Ils ont ensuite repris à partir de mai 2022, avec les vaccins de rappel.

Sinistre privilège

En raison du fait que la Nouvelle-Zélande est un petit pays, Young était seul dans sa fonction. Il bénéficiait d’un accès privilégié à différents types de données et pouvait faire des recoupements, ‘impensables’ ailleurs. Grâce à cela, il avait pu observer que la mortalité excessive n’était pas répartie de manière uniforme. Il y avait un nombre de morts anormalement élevé chez certains vaccinateurs, des médecins, pharmaciens, hôpitaux, maisons de retraite et centres de vaccinations spécifiques. Dans les cas les plus alarmants, par exemple le “home” (maison de retraite) et l’hôpital de Te Hopai dans le sud du pays,  30% des personnes vaccinées étaient décédées.

Mais, cette surmortalité ne touchait pas seulement les personnes âgées ou les maisons de retraite. C’était aussi le cas de centres de vaccination fréquentés par une population ‘normale’, tous âges confondus, comme à Invercargill où 1 personne vaccinée sur 3 a perdu la vie. L’explication la plus plausible dans des cas aussi dramatiques, est qu’il peut s’agir d’un problème lié à la qualité des lots.

Effroyable classement

Young interrogea donc sa base de données pour voir si certains lots étaient liés à un nombre de décès excessif. Il fut stupéfait par le résultat : plusieurs lots étaient tout simplement mortels.

Les 10 lots les plus mortels du vaccin Pfizer en Nouvelle-Zélande

Le lot n°1, le plus dangereux parmi tous, comptait un total de 152 morts sur 711 personnes vaccinées, soit un taux de 21,38% de décès. Les autres lots les plus toxiques affichaient des taux de 17% et 15%, suivi de 3 lots à 10% de morts. Le 10ème lot de ce sinistre classement avait été administré à plus de 11 000 personnes et était associé à 498 décès.

En principe, si les vaccins avaient été sans danger,  la mortalité moyenne d’un lot n’aurait pas du être supérieure à 0,75%. Pour l’expert, il n’y avait alors plus aucun doute : “Statistiquement, il n’y a aucune chance que ces vaccins ne soient pas mortels. La probabilité que tous ces décès surviennent par hasard équivaut à 1 chance sur 100 milliards”.

Face à un constat aussi effrayant, et au silence des autorités de santé qu’il avait averties, le statisticien a estimé qu’il était de son devoir de lancer l’alerte.  Il a donc contacté une avocate nommée Liz Gunn, leader du New Zealand Loyal Parti, et aussi ancienne journaliste des médias mainstream, afin de donner un maximum de visibilité à ses déclarations.

“Moi, je ne peux plus porter ce secret”

Dans l’interview initiale publiée par Liz Gunn, Barry Young a expliqué pourquoi il ne s’était pas exprimé plus tôt, au vu de ces terribles constats :

Je voulais être sûr. J’ai attendu d’avoir assez de données. Ici ce sont des chiffres officiels qui portent sur 2,2 millions de personnes vaccinées. Je ne peux pas parler des autres systèmes, auxquels je n’ai pas accès, mais dans ce pays, j’affirme que les données sont exactes et statistiquement correctes.  Au début, je ne pouvais que faire des observations de nombreux décès. C’était désolant, mais cela n’avait pas encore de valeur d’un point de vue statistique.

Et d’ajouter ensuite :

C’est terrible de penser que notre gouvernement est responsable de cela. Pourquoi font-ils cela ? C’est leur propre peuple… Ils ont ignoré tous les signaux d’alarme et ont poursuivi leur programme coûte que coûte. Même lorsque tout leur disait : attention, ce vaccin tue.

Pour Barry Young, le cas de la Nouvelle-Zélande doit donner l’alerte partout dans le monde.

Si c’est arrivé ici, c’est certainement arrivé partout. Il faut plus de gens comme moi pour se lever contre cela. Allez-y ! N’ayez pas peur. Faites-le, un point c’est tout. Moi, je ne peux plus  porter ce secret.

En défiant les autorités sanitaires de son pays,  Young savait pertinemment qu’il s’exposait à la vindicte de son gouvernement. Il partagea ses profondes convictions éthiques en se référant aux leçons de l’histoire :

Quelqu’un a dit que les mauvaises choses arrivent quand les bonnes personnes ne font rien. C’était évident pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsque l’Allemagne a tué des millions d’innocents. Nous savons qu’ils ne sont pas tous mauvais. Les Allemands ne sont pas tous mauvais. Il y avait donc des gens bien. Ils ont simplement suivi les ordres. On leur a dit ce qu’ils devaient faire et ils l’ont fait. L’une des raisons pour lesquelles cela se produit aujourd’hui est que les bonnes personnes ne font pas assez pour mettre fin à tout cela.

Chefs de gangs enrôlés

Barry Young arrêté pour avoir exposé les données du gouvernement

Avec l’Australie, la Nouvelle-Zélande s’était engagée dans une politique ‘zéro Covid’, et avait imposé des mesures draconiennes à tous ses habitants. Elle avait fermé ses frontières pendant de nombreux mois et exigé la vaccination et la quarantaine pour ses rares visiteurs. Le pays avait même recouru aux stratagèmes les plus extrêmes pour pousser sa population à se faire vacciner, allant jusqu’à enrôler les chefs de gangs criminels pour promouvoir les injections auprès de la population indigène.

Compte tenu de la politique vaccinale qui a été menée par le gouvernement néo-zélandais, les révélations de Barry Young sont donc particulièrement explosives. L’expert, qui en est bien conscient et qui a accepté d’en assumer les conséquences, se voit aujourd’hui accusé par le ministère de la santé d’avoir accédé aux données de manière ‘malhonnête’. Il risque à présent 7 ans de prison.

Au moment de sa comparution devant le tribunal régional de Wellington, le lanceur d’alerte a été applaudi par un large public de supporters. Selon son avocat Matthew Hague, Barry Young plaide non coupable des accusations qui sont portées contre lui. Il a été libéré sous caution mardi dernier, mais le parti New Zealand Loyal a annoncé que leur dirigeante Liz Gunn a décidé de se cacher pour échapper aux poursuites du gouvernement.

Extrait de L’interview originale de Barry Young par la journaliste et députée Liz Gunn

Interview integrale en anglais :

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