OPINION – Vaccin: la «surprise» que nous prépare Macron pour la rentrée…

En France, comme dans l'UE et aux Etats-Unis, la parenthèse de liberté relative que nous vivons depuis ce printemps va se refermer dès septembre si les populations ne bougent pas, affirme Florent Cavaler qui a lancé une pétition. Suivi par les accros à la domination autoritaire, selon R. Bacquet.

par Florent Cavaler, rédacteur en chef de la revue Révélations Santé & Bien-Être

 

On pensait que le Covid était derrière nous… Mais visiblement, les autorités en ont décidé autrement.

Emmanuel Macron l’a sous-entendu dans son discours aux Français le 22 juin 2022 : «Dès cet été, il nous faudra prendre, nous le savons, des mesures d’urgence (…) pour notre santé, qu’il s’agisse de notre hôpital ou de l’épidémie.»[1]

Le lendemain, c’était au tour de la future ex-ministre de la Santé Brigitte Bourguignon de vendre la mèche, de façon encore plus explicite: «La vaccination reste l’arme la plus utile, et je m’adresse aux personnes les plus âgées, aux immunodéprimés. Je lance un appel à cette vaccination qui doit être maintenue, soutenue.»[2]

Il est clair que ces deux communications officielles, à un jour d’intervalle, ne sont pas dues au hasard…

Ce que nos autorités préparent en douce…

On le voit depuis quelques jours, les médias ont recommencé à chanter les louanges de la vaccination.[3]

L’Agence européenne des médicaments (EMA) vient de mettre en garde contre une nouvelle vague causée par les sous-variants d’Omicron :[4] il faudrait se préparer à une éventuelle reprise de la pandémie en automne.

Le directeur régional de l’OMS, Hans Kluge, estime de son côté qu’il faut profiter de cette période de calme pour mettre en place un plan d’action, qui mettrait la priorité sur la vaccination.[5]

L’Union européenne vient d’ailleurs de commander 2 milliards de nouvelles doses de vaccins anticovid pour 2022 et 2023.[6] Vous pouvez calculer: cela représente 4 doses par habitant!

Quatre décisions inquiétantes pour les mois à venir

Il n’y a pas de doute : le gouvernement est clairement en train de préparer la population à une nouvelle campagne de vaccination de masse. D’ailleurs, il n’y a qu’à voir les mesures prises par nos autorités dernièrement :

La Haute Autorité de Santé préconise déjà une dose de rappel pour les plus de 65 ans d’ici cet automne[7].
L’UE a accepté de prolonger d’un an le pass sanitaire [8] (une énième prolongation de cette mesure censée être «temporaire»)
Emmanuel Macron refuse toujours de réintégrer les 15’000 soignants non vaccinés, malgré la pénurie d’infirmiers dans les hôpitaux [9]
Les USA s’apprêtent à autoriser le vaccin pour les tout petits…[10] alors que les pédiatres étaient unanimes lors du sommet mondial sur le Covid « il n’y a pas de bénéfice à vacciner les enfants »[11]

Les risques étayés par des études indiscutables

Ce qui m’inquiète, c’est que de plus en plus d’études, parues dans de prestigieuses études scientifiques, pointent du doigt les risques liés à la vaccination… qui seraient peut-être encore pire que ce que l’on soupçonnait jusque-là.

Une équipe de chercheurs américains a analysé de près les données sur les effets secondaires collectées conjointement par l’OMS et la Brighton Collaboration, un réseau mondial de recherche sur la sécurité des vaccins, à but non lucratif, destiné aux professionnels de la santé.[12]

Leurs conclusions sont effarantes : elles vont à l’encontre de tous les discours rassurants que l’on peut entendre sur les vaccins depuis un an.

Selon l’étude, encore en prépublication, les vaccins à ARNm seraient associés à un risque accru d’événements indésirables graves.

« Le risque excédentaire d’événements indésirables graves d’intérêt particulier a dépassé la réduction du risque d’hospitalisation pour le COVID-19 par rapport au groupe placebo. »

Et ce n’est pas tout.

Trois revues prestigieuses sonnent l’alerte

Entre avril et juin, trois des plus prestigieuses revues scientifiques au monde ont alerté sur les effets négatifs des vaccins sur la santé cardiovasculaire :

– Scientific Reports, l’une des plus importantes revues en libre accès de la planète[13], a montré que le nombre d’appels d’urgence pour des arrêts cardiaques ou des syndromes coronariens aigus était significativement associé aux injections.[14]
– Une étude publiée en juin dans The Lancet, l’une des revues médicales les mieux classées,[15] admet qu’un « risque accru de myocardite ou de péricardite a été observé après la vaccination par l’ARNm du COVID-19 et était le plus élevé chez les hommes âgés de 18 à 25 ans après une deuxième dose du vaccin ». [16]
JAMA, la revue éditée par la très sérieuse association de médecine américaine, a observé une augmentation significative du risque d’hospitalisation pour des thromboses, des problèmes de coagulation et des troubles vasculaires cérébraux après la vaccination à ARN messager.[17]

La vérité sort enfin du bois… Il faut la révéler au grand jour

Vous le voyez, la vérité est peu à peu en train de sortir au grand jour…

Et pendant ce temps-là, nos autorités nous préparent déjà à de nouvelles doses de rappel pour cet automne.

Il est urgent qu’une enquête indépendante se penche sérieusement sur la « sécurité » des vaccins – et ceci avant une prochaine vaccination de masse !

Il est impératif que le gouvernement tienne compte des connaissances scientifiques les plus récentes avant de prendre de nouvelles mesures sanitaires.

C’est pour cette raison que je viens de lancer une grande pétition sur ce sujet.

En quelques jours, elle a déjà récolté près de 100’000 signatures… C’est incroyable, mais il ne faut rien lâcher !

S’il-vous-plaît, signez-la et partagez-la autour de vous sans tarder, en cliquant ici ou sur le bouton ci-dessous.
VOIR ET SIGNER LA PÉTITION

Florent Cavaler

 

Sources

[1] Emmanuel Macron, Adresse aux Français, Site de l’Elysée, 22 juin 2022.
[2] Covid-19 : Brigitte Bourguignon appelle à «intensifier la vaccination» pour les personnes «les plus âgées et immunodéprimées», Le Parisien, 23 juin 2022.
[3] Covid-19 : les vaccins ont évité près de 20 millions de morts en 2021, selon une étude, Sud Ouest, 24 juin 2022.
[4] Ludwig Burger, EU agency sees risk of COVID deaths rising as Omicron subvariants spread, Reuters, 13 juin 2022.
[5] Lalaina Andriamparany, Le plan de la Commission Européenne sur la vaccination dévoilé, Le COurrier des Stratèges, 23 juin 2022.
[6] Rosalie Lucas et Marcelo Wesfreid, Vaccin Pfizer : le gouvernement va commander des doses pour 2022 et 2023, Le Parisien, 16 avril 2021.
[7] Vaccination Covid-19 : vers une dose de rappel « pour les plus fragiles » à l’automne ?, Capital/AFP, 25 mai 2022.
[8] Covid : l’UE s’accorde pour prolonger d’un an le certificat numérique européen, Les Echos, 14 juin 2022.
[9] Pénurie de soignants : pourquoi Emmanuel Macron refuse de réintégrer les professionnels non vaccinés contre le Covid-19, La Dépèche, 1 juin 2022.
[10] Les experts recommandent Moderna et Pfizer pour les tout petits, 20 Minutes/AFP, 15 juin 2022.
[11] https://twitter.com/myriamhebuterne/status/1537513159665278979?s=21&t=-_Pr1yxzCG9Cb_AW7HCh9g
[12] Joseph Fraiman, Juan Erviti, Mark Jones, Sander Greenlandc, Patrick Whelan, Robert M. Kaplan , Peter Doshi, Serious Adverse Events of Special Interest Following mRNA Vaccination in Randomized Trials, SSRN, 23 juin 2022.
[13] Phil Davis, Scientific Reports On Track To Become Largest Journal In The World, The Scholary kitchen, 23.08.2016.
[14] Christopher L. F. Sun, Eli Jaffe & Retsef Levi, Increased emergency cardiovascular events among under-40 population in Israel during vaccine rollout and third COVID-19 wave, Scientific Reports volume 12, Article number: 6978 (2022).
[15] https://www.scimagojr.com/journalrank.php?area=2700&type=j&page=1&total_size=7082
[16] Hui-Lee Wong, Mao Hu, Cindy Ke Zhou, Patricia C Lloyd, Kandace L Amend, Daniel C Beachler et al, « Risk of myocarditis and pericarditis after the COVID-19 mRNA vaccination in the USA : a cohort study in claims database », The Lancet, 11 juin 2022.
[17] Dag Berild J, Bergstad Larsen V, Myrup Thiesson E, et al. Analysis of Thromboembolic and Thrombocytopenic Events After the AZD1222, BNT162b2, and MRNA-1273 COVID-19 Vaccines in 3 Nordic Countries. JAMA Netw Open. 2022;5(6):e2217375.

 

Masques, injections, pass : la nostalgie du pouvoir

Nous savons que le gouvernement avait « programmé », dans la foulée des législatives, une nouvelle mouture de sa loi sur l’état d’urgence sanitaire (arrivant à péremption le 31 juillet prochain).

Intitulé « Projet de loi maintenant provisoirement un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la Covid-19 », le texte a fuité il y a quelques jours sur internet[1] et son authenticité a été confirmée par le ministère de la santé.

Ce que n’avait visiblement pas prévu le gouvernement, c’est la perte de sa majorité absolue à l’Assemblée Nationale, rendant plus douteuse l’adoption de ce texte.

Mais, ce dont je veux vous parler aujourd’hui, c’est ce qui transpirede cet étonnant réflexe du gouvernement dont le premier projet de loi post-électoral portait sur des mesures sanitaires coercitives… et ce qui transpire des « décideurs » tous azimuts.

Delfraissy, Estrosi, Bourguignon : tous y vont de leur petit refrain covidiste

Ainsi, observez bien : depuis dix jours nous assistons à une véritable campagne de relance des totems politiques de la lutte contre le Covid.

Chacun tient bien son rôle pour défendre cette trinité médico-sociale :

Les injections ;
Les masques ;
Le pass vaccinal.

Les injections, c’est Delfraissy qui, il y a dix jours, prônait sur Europe 1 « une quatrième dose dès maintenant pour les plus fragiles[2] », mais aussi Alain Fischer, Patrick Pelloux et les autres médecins clones répétant à l’envi le même discours avec une coordination exemplaire :


Le ballon d’essai d’Estrosi: retour du pass le 1er août

Les masques, c’est la future ex-ministre de la Santé Brigitte Bourguignon qui profite de son sursis au gouvernement pour opérer, décomplexée, une propagande basée sur la peur du rebond épidémique[3] :

Et le pass, c’est le maire de Nice, qui lors d’un conseil de métropole hier, a déclaré tranquillement qu’il disposait d’informations selon lesquelles le pass rentrerait à nouveau en vigueur le 1er août :

La recette autoritaire, mais « allégée »

On retrouve donc les mêmes ingrédients qu’il y a six mois, mais « allégés » :

– La 4ème dose est « fortement recommandée » mais pas obligatoire ;
– On demande aux Français de « remettre le masque » mais sans les y contraindre ;
– On évoque un retour du pass vaccinal à brève échéance… pour ensuite déclarer que celui-ci n’est pas à l’ordre du jour.

Les propos d’Estrosi ont en effet immédiatement été « replacés dans leur contexte » et corrigés : Le Parisien a même titré, rassurant : « Covid-19 : non, le gouvernement n’envisage pas à ce jour le retour du passe vaccinal dès le 1er août[4] ».

Néanmoins je pense que cette fuite n’a rien d’hasardeux. C’est une stratégie politique bien connue de préparer le public au pire, pour ensuite lui faire accepter une version allégée des mesures d’abord annoncées… qu’il n’aurait pas approuvée dès le départ.

La méthode est enfantine :

1 – Christian Estrosi lance une « bombe » : le retour du pass vaccinal dans quelques semaines ;

2 – dénégations unanimes : « non, non, ne vous inquiétez pas, le pass vaccinal ne va pas revenir comme il y a 6 mois ! »

3 – retour du pass vaccinal, mais « seulement » aux frontières, et possiblement dans les transports, comme c’est effectivement envisagé par le gouvernement !

Tout ça, c’est de la politique, de la rhétorique et de la manipulation de masse.

Venons-en maintenant au plus important : pourquoi ?

Le « rebond épidémique » est un prétexte

Car, du point de vue scientifique, rien ne justifie ce train de mesures : on nous bassine avec le « rebond épidémique », mais :

Nous savons à présent que les tests antigéniques produisent une proportion alarmante de faux-positifs (jusqu’à 63% ![5]) ;
Les variants BA4 et BA5, malgré leur très forte contagiosité, n’exercent pas de pression supplémentaire sur les hôpitaux.
Pire encore, l’incitation décomplexée à une énième dose est un pas supplémentaire vers la généralisation d’un acte médical déconnecté de tout fondement scientifique puisque ces doses supplémentaires :

Affaiblissent l’immunité générale des plus de 65 ans ;
Engendrent des effets secondaires attestés supérieurs à la réduction du risque d’hospitalisation pour cause de Covid[6].
Je reviendrai bientôt sur ces derniers éléments ; mais pour l’heure mon propos est celui-ci : la situation sanitaire ne justifie pas le retour de ces mesures – au contraire le bon sens devrait commander de définitivement les abandonner.

Alors qu’est-ce qui la justifie ?

Réponse : la nostalgie, camarade !

L’addiction au pouvoir

Lorsque le mur de Berlin est tombé, lorsque l’URSS s’est effondrée, les peuples ont sauté de joie. Pourtant, assez vite, il s’en est trouvé pour éprouver de la nostalgie pour cet ordre autoritaire passé.

L’un de ces plus fameux « nostalgiques » n’est autre que Vladimir Poutine, qui n’a eu de cesse depuis son accession à la tête de la Russie de restaurer un mode de gouvernance autoritaire.

Il est difficile de renoncer à l’exercice d’un pouvoir exceptionnel quand on y a goûté.

Et, ne nous le cachons pas, une partie non négligeable de la population apprécie de vivre dans un tel climat politique autoritaire, soit parce qu’elle y a un intérêt personnel direct (d’argent, de pouvoir), soit par une sorte de masochisme (le goût d’être commandé, d’obéir aveuglément) qu’il ne m’appartient pas de discuter ici.

Quand le système autoritaire se lézarde…

Et, quand un tel système autoritaire est installé, la majorité courbe le dos par facilité, ou par lassitude.

Mais, quand ce système est brisé ou s’adoucit, et que nous revenons à plus de liberté, assez vite des nostalgiques de l’ancien ordre autoritaire surgissent.

Je pense que c’est à ce phénomène que nous assistons.

Les premiers de ces nostalgiques, ce sont évidemment ceux qui ont eu un pouvoir hors-norme.

Le président, ses ministres et toute la panoplie des « experts » peuplant les conseils de défense sanitaire et les plateaux télé durant toute la crise du Covid, n’ont pas seulement bénéficié d’une « mise sous les projecteurs » inhabituelle.

Ils ont été importants (ou du moins se sont sentis comme tels).  La population entière était suspendue à leurs lèvres durant cet état d’urgence. Soit pour entendre leur expertise (pour les médecins), soit pour connaître leurs ordres (pour les politiques).

Or, voilà que du jour au lendemain (rappelez-vous le « déplacement de la peur » opéré par l’invasion de l’Ukraine), ils ne sont plus si indispensables.

Encore un peu de cette ivresse du pouvoir

L’apocalypse annoncée du Covid ne s’est pas produite.

Pire encore, les mesures autoritaires mises en place pour éviter cette apocalypse ont occasionné des dégâts collatéraux pires que le virus : un taux historique de dépressions et de tentatives de suicide chez les plus jeunes, une recrudescence hallucinante de cancers et de maladies auto-immunes, sans parler de la polarisation de la société.

Mais cela n’apparaît pas aux yeux de nos experts convaincus que l’injection devrait être massive et obligatoire, ni de nos politiques qui s’accrochent au pouvoir inhabituel qu’ils ont.

L’attitude de la ministre Brigitte Bourguignon qui profite de son sursis à la tête du ministère de la santé est à ce titre, et sans jeu de mot, symptomatique : défaite aux législatives, elle profite de cet entre-deux pour se mettre en scène recevant sa quatrième dose, pour faire peur aux Français et leur demander de vite remettre leur masque.

Encore des prolongations d’un autoritarisme délétère?

Monsieur Estrosi, dont le goût pour l’autoritarisme et le contrôle n’est plus à prouver – je rappelle que c’est sa ville, Nice, qui sert de laboratoire à la reconnaissance faciale généralisée – a dû éprouver un délicieux frisson en annonçant en avant-première le retour du pass vaccinal.

Monsieur Delfraissy, qui a été à la tête du Conseil scientifique depuis deux ans, peut espérer encore goûter de ce rôle d’éminence grise au sommet de l’état puisqu’il est question… de rendre ce Conseil plus « pérenne »[7].

Bref, ce « revival » des mesures qui ont « fait » la crise du Covid en disent moins sur l’état sanitaire du pays… que sur l’état psychologique de ceux qui ont géré cette crise.

A présent, c’est à nous de décider si nous voulons flatter leur nostalgie et approuver ce prolongement d’un autoritarisme délétère, ou les laisser à leur illusion d’être indispensables.

Rodolphe Bacquet

Sources

[1] Vernière R (23.06.2022). Exclusif : le gouvernement projette la prolongation du pass vaccinal… mais avec quelle majorité ? Atlantico. https://atlantico.fr/article/decryptage/exclusif-le-gouvernement-projette-la-prolongation-du-pass-vaccinal-mais-avec-quelle-majorite-sante-covid-19-pandemie-brigitte-bourguignon-emmanuel-macron-vaccination-francais-projet-de-loi-roger-verniere

[2] Nadal T (18.06.2022). Covid-19 : Delfraissy prône « une quatrième dose dès maintenant pour les plus fragiles ». Europe 1. https://www.europe1.fr/societe/covid-19-delfraissy-prone-une-quatrieme-dose-des-maintenant-pour-les-plus-fragiles-4118213

[3] Perruche C (27.06.2022). Covid : Brigitte Bourguignon « demande aux Français de remettre le masque dans les transports ». Les Echos. https://www.lesechos.fr/economie-france/social/covid-brigitte-bourguignon-demande-aux-francais-de-remettre-le-masque-dans-les-transports-1443804

[4] Berrod N (27.06.2022). Covid-19 : non, le gouvernement n’envisage pas à ce jour le retour du passe vaccinal dès le 1er août. Le Parisien. https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-non-le-gouvernement-nenvisage-pas-pour-linstant-le-retour-du-passe-vaccinal-des-le-1er-aout-27-06-2022-HQZHCJPZ5BHQDJEKXBUBG5VNVQ.php?s=09#xtor=AD-1481423553

[5] Ouest France. (18.12.2020). Tests antigéniques. Les laboratoires Biogroup mettent en doute la fiabilité des résultats. https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/tests-antigeniques-les-laboratoires-biogroup-mettent-en-doute-la-fiabilite-des-resultats-7092118

[6] Fraiman J, Erviti J, Jones M, et al. (2022). Serious Adverse Events of Special Interest Following mRNA Vaccination in Randomized Trials. Available at SSRN: https://ssrn.com/abstract=4125239

[7] Michelon V (25.06.2022). Covid-19 : le Conseil scientifique sera remplacé par « une structure plus pérenne ». TF1 info. https://www.tf1info.fr/politique/covid-19-le-conseil-scientifique-sera-remplace-par-une-structure-plus-perenne-2224353.html

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