«PLUS JAMAIS ÇA !»

Les mesures sont levées... Maintenant faisons la lumière, réclame l'ADEPSM

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Certes, les pires mesures anti-Covid sont levées en Suisse comme dans d’autres pays européens. Mais maintenant, comment faire la lumière sur la gestion du Covid pour éviter le retour d’une honteuse dérive « liberticide »? Covidhub publie ici pour information de larges extraits de la lettre de l’Association pour la défense des droits fondamentaux des humains et de la protections des données médicales et privées (ADEPSM). Elle résume les points précis que cette association reproche aux autorités concernant les mesures de «privation scandaleuse de liberté des citoyens suisses, sans le moindre intérêt sanitaire.» (Intertitres de notre rédaction)

Certes, les pires mesures anti-Covid ont été levées.
Mais faisons ensemble le serment que ça ne recommence JAMAIS

Par Thomas Müller

Chers amis,

Je vais être direct: il serait fou de se réjouir sans autre de la fin du certificat Covid. Imaginez que vous soyez emprisonné pendant 6 mois pour un crime que vous n’avez pas commis. Le jour où on vous libère, il est normal de ressentir un certain soulagement.

Mais tout de suite après, il faut demander des comptes aux responsables. Et s’assurer qu’une telle «erreur» ne se reproduira JAMAIS ! Eh bien c’est ce que nous devons faire maintenant.

Car le certificat Covid a été une privation scandaleuse de liberté des citoyens suisses, sans le moindre intérêt sanitaire. C’est un immense scandale, que nous ne pouvons pas laisser passer.

Jamais plus, il ne faudra laisser nos autorités :

  • Priver des citoyens de messes, mariage ou enterrements ;
  • Empêcher des parents d’emmener leur enfant au sport, à la piscine ou à la bibliothèque municipale ;
  • Priver les étudiants de l’Université – alors qu’ils ont nettement plus de risques à faire le vaccin (myocardites) qu’avec le covid ;
  • Forcer des employés à se vacciner (comme notre compagnie aérienne nationale Swiss), sous peine de licenciement;

Cette période est une HONTE pour la Suisse, et doit être gravée comme telle dans notre mémoire !

Je rappelle que des restaurateurs de Zermatt ont été brutalement arrêtés par la police, simplement parce qu’ils ne voulaient pas contrôler les QR code de leurs clients.

A la maternité de l’hôpital de Lucerne, les nouvelles mamans ne pouvaient plus voir leur bébé après 2 jours sans certificat Covid valide… y compris si leur bébé est malade et a besoin de rester plusieurs jours à l’hôpital !

Réclamons d’urgence une Commission d’enquête parlementaire

Ce qui s’est passé était contraire aux droits fondamentaux les plus élémentaires! Si possible, mobilisez-vous auprès de vos élus pour demander la création urgente d’une commission d’enquête parlementaire sur la gestion du Covid.

Car l’accumulation «d’erreurs» du Conseil Fédéral dépasse l’entendement :

  • Le certificat Covid (3G) a été mis en œuvre au moment où le nombre d’hospitalisations liées à la vague Delta était en train de baisser fortement : il n’y avait aucun risque pour nos hôpitaux !
  • Ce certificat était d’autant plus absurde qu’on savait déjà que le vaccin n’empêche pas les contaminations
  • Pire: le certificat a même aggravé l’épidémie, en conduisant les gens à arrêter les gestes barrières raisonnables, sous prétexte qu’ils étaient vaccinés.

Quant au passage au 2G, il a été encore plus absurde. On a privé les non-vaccinés des libertés fondamentales, y compris quand ils avaient un test négatif! Tout ça, sans la moindre efficacité sur l’épidémie!

Regardez ce qui s’est passé à partir du 22 décembre, pile au moment le 2G a été mis en place : le nombre de contaminations en Suisse a explosé!

Les hôpitaux n’ont jamais risqué d’être saturés

Et regardez le nombre d’hospitalisations, en Suisse, depuis le début de l’épidémie. Même au pic des admissions, à l’automne 2020, il n’y a jamais eu saturation des hôpitaux.

Je répète: au moment où le certificat de la honte a été décidé, il était évident qu’il n’y avait aucun risque. Et au moment de la mise en œuvre du 3G comme pour le 2G, les hospitalisations étaient déjà en train de baisser.

Bref, il n’y a jamais eu péril en la demeure! Et de toutes façons, RIEN ne justifie de faire deux classes de citoyens, de les discriminer sur des motifs de santé. Le Covid était un virus sérieux, mais il n’a jamais été la « peste noire ».

Le pays mettra des années à s’en remettre

La réponse des autorités a été inefficace et disproportionnée, depuis le début. Les confinements, fermetures et certificats ont gravement malmené l’économie suisse. Les restaurants, cafetiers, cinémas, ont perdu énormément de chiffre d’affaires.

La Suisse mettra des années à s’en remettre… et tout ça pour un virus qui justifiait des précautions, mais pas des privations !

Bref, je vous le répète : il ne faut JAMAIS oublier. Il faut se mobiliser pour que cela n’arrive plus. Demandez des comptes à vos élus, c’est crucial. Exigez une commission d’enquête qui fasse toute la lumière sur ce qui s’est passé. Et n’hésitez pas à rejoindre une association qui se bat en profondeur pour nos libertés.

Si nous ne faisons rien, ils se croiront tout permis… et ils recommenceront !

Thomas Müller


Liens :

Caricature de Dilem (liberte-algerie.com)

 

 

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