«Les pays peu vaccinés n’ont plus d’épidémie»

Figure de proue des scientifiques offrant une vision alternative de la "crise" sanitaire, le Professeur Christian Perronne jette un nouveau pavé dans la mare, en affirmant que ce sont les pays les plus vaccinés qui connaissent des flambées d'infections et de décès.

Le spécialiste des maladies infectieuses, qui a été artisan de la politique vaccinale en France et à l’OMS pendant quinze ans, est interdit d’antenne par le Conseil supérieur de l’audiovisuel depuis un an.

Sur la chaîne française CNews, une des rares qui osent encore l’inviter, le Professeur Perronne a réaffirmé le 21 novembre dernier que les pays pauvres peu ou non «vaccinés» n’ont aujourd’hui plus de problème Covid, alors que les Etats ou régions ayant pratiqué des «vaccinations» massives (Ndr : Royaume Uni, Singapour, Islande, Etat américain du Vermont, Israël… ) connaissent des flambées d’infections et de morts.

« Les vaccinés meurent quatre fois plus que les autres »

«N’importe qui peut s’en rendre compte. Il suffit de regarder la carte du monde des statistiques du Covid, a-t-il répété. Le Service de santé britannique admet que les «vaccinés» meurent quatre fois plus que les autres.»

Alors qu’en Inde, les différents Etats qui n’ont pas vacciné, faute de moyens ou par choix, et qui ont appliqué à la place des traitements  – ivermectine, azithromycine, hydroxychloroquine, zinc, vitamine D – « en ont fini avec le Covid », constate-t-il.

« L’épidémie est quasiment terminée en France »

Et alors, la «5e vague», une simple recrudescence habituelle des refroidissements avant l’hiver?

«L’épidémie est quasiment terminée en France, assure Perronne. Il n’y a plus que quelques dizaines de morts par jour (46 mi-novembre contre 317 début janvier).» Et comme dans toutes les épidémies du passé, les virus développent des variants de moins en moins virulents.

Mais ce recul, n’est-il pas dû à la vaccination ? demande le journaliste. La France s’est lancée plus tard dans la vaccination massive, donc l’éventuel rebond des infections est pour plus tard, répond le professeur.

Imposer aux gens des substances en phase d’essai de phase 3 est illégal selon le Code de Nuremberg

Le spécialiste récuse l’appellation de vaccins pour ces «substances thérapeutiques expérimentales».

Il cite un dirigeant d’une firme pharmaceutiques, expliquant que ces injections agissent comme un téléchargement qui installe un programme de modification des cellules. Imposer aux gens ces substances qui restent en phase 3 d’essais est illégal selon le code de Nuremberg.

Et on n’a pas le droit de commercialiser un vaccin s’il y a des traitements efficaces – comme l’attestent des dizaines d’études (NdR : et pour cause, ces traitements sont interdits dans beaucoup de pays).

Christian Perronne estime aussi que suite au Pfizergate (voir ci-dessous), les gouvernements devraient enfin ouvrir les yeux.

 

Voir aussi sur CovidHub :

« PfizerGate » ? Révélations explosives sur des essais cliniques falsifiés

 

 

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