Qui a modifié les conclusions scientifiques remises à l’OMS sur l’ivermectine, alors qu’elles auraient pu éviter des millions de morts?

Un collectif de médecins et chercheurs étasuniens a retracé toute l'histoire de la disqualification de l'ivermectine comme traitement précoce du Covid, malgré une somme écrasante de données probantes. "L'auteur du crime" semble identifié...

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« Il s’agit d’un scandale aux proportions immenses qui justifie une enquête immédiate » résume la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance au sujet des conclusions du Dr Andrew Hill dans un rapport aux lourdes conséquences. Comment ce chercheur de l’Université de Liverpool en est-il venu à noyer l’ivermectine? La FLCCC déballe toute l’affaire dans une série d’articles et une vidéo.

 

(Le texte qui suit a été traduit par nos soins du dernier épisode d’une série d’articles publiés par le réalisateur de documentaires d’investigation Phil Harper sur son blog).

  • Pour accéder aux billets « Ivermectin and a very powerful lobby »sur le blog The Digger en anglais): cliquer ici.

Tout d’abord, posons le décor :

  • Il y a plus d’un an, de nombreux essais contrôlés randomisés et évalués par des pairs ont fourni des preuves solides de l’efficacité de l’ivermectine comme traitement du COVID dans toutes les phases de la maladie.
  • Un document prenant en compte ces nombreuses études a été rédigé par l’auteur principal, le Dr Andrew Hill, de l’Université de Liverpool, pour le groupe de développement des directives COVID de l’Organisation mondiale de la santé. Hill a été l’un des premiers et des plus ardents défenseurs de l’ivermectine. Son article montrait que ce remède pouvait réduire les décès de 75 % s’il était utilisé dans le monde entier.
  • Inexplicablement, quelques jours avant sa publication, l’article est apparu sur un serveur de pré-impression, avec des conclusions modifiées. Au lieu de conclure que l’ivermectine – l’un des médicaments les plus sûrs et les moins chers au monde – devrait être déployée à l’échelle mondiale, l’article concluait que des études supplémentaires sur l’ivermectine étaient nécessaires avant de pouvoir la recommander à l’échelle mondiale. Compte tenu de la totalité des données scientifiques probantes concernant l’ivermectine, il s’agit d’un revirement stupéfiant, voire choquant, de la part du Dr Hill.

 

  • Lors d’un appel urgent au Dr Hill, lancé par le Dr Tess Lawrie, directrice de l’Evidence-based Medicine Consultancy, le Dr Hill a admis que l’un des commanditaires de son étude, Unitaid, avait eu son mot à dire dans les conclusions de son article. Mais il n’a pas voulu divulguer le(s) nom(s) de ceux qui ont modifié les conclusions de l’article. 

Mais maintenant, « The Digger » sur Substack (alias le producteur/réalisateur Phil Harper) a révélé le nom de la personne qui aurait pu modifier les conclusions de l’article qui a conduit l’OMS à ne pas recommander l’utilisation de l’ivermectine. Cette décision ayant pu provoquer la mort inutile de millions de personnes dans le monde.

L’identité de « l’auteur fantôme »

M. Harper a étudié le PDF du document, désireux de connaître l’identité de son auteur « fantôme ». « L’espoir était qu’un artefact sur le PDF révélerait quelque chose, peut-être qu’une police était différente, peut-être qu’il y avait un commentaire caché, peut-être que des modifications suivies avaient été enregistrées dans le document », a déclaré M. Harper. « Aucune de ces pistes de recherche n’a abouti à quoi que ce soit ».

Puis ça lui est venu. Était-ce dans les métadonnées du PDF ? « Parfois, c’est la chose la plus évidente », écrit Harper. « La version ‘v1_stamped’ du document contenait en effet des métadonnées. Elle contenait même des informations sur l’auteur à l’intérieur des métadonnées. Je m’attendais à voir Andrew Hill comme auteur, mais j’ai vu un nom que j’ai reconnu : Andrew Owen.

« A moins que quelqu’un ait utilisé son ordinateur, Andrew Owen a son empreinte digitale sur le papier d’Andrew Hill. »

Le professeur Andrew Owen est la personne qui aurait modifié l’article critique d’Andrew Hill sur l’Ivermectine. Il recevait également des honoraires de consultant de la part de sociétés pharmaceutiques proposant des produits concurrents.

L’agence onusienne Unitaid aurait versé 40 millions de dollars…

Il s’avère qu’Andrew Owen est professeur de pharmacologie et de thérapeutique et codirecteur du Centre d’excellence pour les thérapies à action prolongée (CELT) de l’université de Liverpool. Il est également conseiller scientifique auprès du groupe de développement des directives COVID-19 de l’OMS. Quelques jours avant la publication de l’article du Dr Hill, une subvention de 40 millions de dollars d’Unitaid, le sponsor de l’article, a été accordée au CELT, dont Owen est le chef de projet. Le contrat de 40 millions de dollars était en fait un accord commercial entre Unitaid, l’université de Liverpool et Tandem Nano Ltd (une jeune entreprise qui commercialise des mécanismes d’administration de « nanoparticules lipidiques solides »), dont Andrew Owen est l’un des principaux actionnaires », explique Phil Harper.

En outre, Harper écrit que « Andrew Owen est prolifique dans l’art de recevoir de l’argent des sociétés pharmaceutiques. Il a reçu des fonds de recherche de ViiV Healthcare, Merck, Janssen, Boehringer Ingelheim, GlaxoSmithKline, Abbott Laboratories, Pfizer, AstraZeneca, Tibotec, Roche Pharmaceuticals et Bristol-Myers Squibb. »

Pour découvrir d’autres révélations surprenantes

Lisez l’intégralité de l’essai ICI. Harper y révèle beaucoup, beaucoup plus. Ce texte n’est que le dernier d’une série d’articles publiés sur « The Digger », qui exposent les machinations et les manœuvres secrètes visant à empêcher l’ivermectine de sauver des vies afin que d’autres médicaments de synthèse, plus rentables (et scientifiquement prouvés plus dangereux), puissent occuper le devant de la scène et faire fortune.

  • Pour lire la publication en français « Ivermectine: rebondissement dans l’affaire Andrew Hill ! » sur le site du Collectif Pro-Science : cliquer ici.
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